À la ferme des Produits Mont-Blanc, à Notre-Dame-de-Lourdes, les récoltes de carottes s’annoncent généreuses. Crédit : Gracieuseté de Produits Mont-Blanc
Maraîchers

Abondance maraîchère et chutes de prix anticipés

Caroline Morneau

De façon générale, le directeur général de l’Association des producteurs maraîchers du Québec, Patrice Léger-Bourgoin, souligne que la saison maraîchère 2024 en est une d’abondance jusqu’ici. « Ce que j’entends, dans l’ensemble, c’est que les volumes sont là et que les champs sont beaux. On a une saison hâtive. À peu près toutes les cultures ont de l’avance », affirme-t-il.

L’éleveur Martin Drainville doit conjuguer avec moins de liquidités dans une période cruciale de sa production de vache-veau. Photos : Myriam Laplante El Haïli/TCN
Bovins

Une première en 9 ans : pas de versement d’ASRA dans le veau d’embouche en juillet

Myriam Laplante El Haïli

La hausse du prix des veaux d’embouche, en 2024, a incité La Financière agricole du Québec à ne pas verser l’avance de l’Assurance stabilisation des revenus agricoles traditionnellement octroyée aux éleveurs en juillet. Il s’agit d’une première en près d’une décennie, qui prive certains producteurs de liquidités dans une période cruciale de l’année.

Les cours d’eau faisaient office d’autoroute des marchandises. Photo : Archives/TCN
Jeunesse

La petite histoire… de l’industrie forestière québécoise

Virginie Cloutier-Naud

Il y a 500 ans, le bois était utilisé dans la fabrication de la plupart des objets du quotidien : maisons, lits, meubles, ustensiles, navires, outils, trottoirs, charrettes, jouets. Bien que les premiers colons utilisaient le bois dès leur arrivée au début des années 1500, c’est vers la fin du 18e siècle que les ressources forestières ont pris une valeur commerciale importante.