Photo : Gracieuseté de Annick Bertrand

Évaluation au champ de populations de luzerne tolérantes au gel

Annick Bertrand, Ph. D. et Annie Claessens, Ph. D. Vern Baron, Ph. D.

Dans le nord-ouest canadien, les producteurs de bovins utilisent des cultivars de luzerne très persistants, qui ne donnent toutefois qu’une seule coupe par saison. Le Dr Vern Baron, un chercheur du nord de l’Alberta, a mis au défi l’équipe d’amélioration génétique de Québec de développer des cultivars tout aussi persistants, qui donneraient deux coupes par …

La sélection génétique pour obtenir des fourrages plus riches en glucides non fibreux, qui sont la principale source d’énergie des microbes du rumen, est une avenue intéressante pour parvenir à pallier le rejet d’azote dans l’environnement. Photo : Gracieuseté de Mireille Thériault

Une luzerne plus riche en énergie 

Annie Claessens, Mireille Thériault, Annick Bertrand, Solen Rocher Julie Lajeunesse Bill Biligetu

Très prisée dans l’alimentation du bétail, en raison de sa teneur élevée en protéines, la luzerne est toutefois riche en protéines très dégradables dans le rumen, ce qui entraîne une faible efficacité d’utilisation de l’azote (NUE) par les ruminants, et donc, un rejet d’azote dans l’environnement. Pour pallier ce gaspillage et assurer une meilleure efficacité …

Système racinaire avec nodules. Photo : Gracieuseté d’Emmanuelle D’Amours

Des souches de rhizobium qui améliorent la tolérance au gel de la luzerne

Emmanuelle D’Amours

Chaque année, les plantes fourragères pérennes, de nombreux Québécois et Dominique Michel font, tout comme moi, face à un véritable défi : survivre à l’hiver! Les périodes de gel sans neige sont particulièrement dommageables pour les plantes pérennes et les scénarios de changements climatiques prévoient qu’elles seront de plus en plus fréquentes, compromettant ainsi la persistance …

Les peuplements fourragers comprenant un mélange d’espèces pérennes subissent généralement moins de pertes de rendement que les peuplements purs en cas de perturbation, et ainsi, leur productivité est plus stable dans le temps. Photo : M.-N. Thivierge © AAC-AAFC, 2017

Des systèmes fourragers diversifiés et résilients

Marie-Noëlle Thivierge, agr., Ph. D. Gilles Bélanger, D. Sc. Guillaume Jégo, D. Sc.

Les changements climatiques affectent déjà la croissance printanière, la repousse estivale et la survie hivernale des plantes fourragères pérennes au Québec, d’où l’importance de renforcer la résilience de nos systèmes fourragers. La résilience est la capacité d’un système à maintenir ses fonctions et sa capacité d’adaptation, en dépit de perturbations multiples et variées (sécheresse, hiver …

L’augmentation du ratio énergie/protéine des fourrages à base de luzerne pourrait se faire par le développement de cultivars de luzerne plus riches en énergie. Photo : Archives/TCN

Maximiser l’efficacité de l’utilisation de l’azote par les microbes du rumen

Édith Charbonneau Audrey-Anne Poulin Fadi Hassanat, Gaëtan Tremblay, Mireille Thériault, Anne Claessens, Annick Bertrand Daniel Ouellet

Les fourrages de luzerne servis aux ruminants contiennent beaucoup de protéines brutes (PB) sous forme très dégradable dans le rumen. Pour utiliser cet azote, les microbes du rumen doivent disposer d’une source d’énergie rapidement fermentescible, soit les glucides non fibreux (GNF).