Seul au champ ou à la ferme… pas toujours drôle
Dans l’imaginaire collectif, la vie à la ferme évoque des images dignes d’un rêve : le chant des oiseaux au lever du jour, le doux beuglement des vaches, le tracteur qui parcourt les champs de blé doré ou de foin verdoyant… Bref, un tableau à l’effigie d’un film, où la solitude semble être un choix romantique, et non une réalité pesante.
Si on faisait de la place à ceux qui ne veulent pas rester
Sara (prénom fictif), 15 ans, nous a écrit à la suite de notre chronique du 16 juillet portant sur la difficile décision de ne pas prendre la relève familiale. « J’sais même pas si quelqu’un va lire ça. J’me sens coupable d’écrire. Mais en même temps… j’me sens tout le temps coupable… » C’est ainsi qu’elle entame sa lettre. Ce qu’elle y dépose n’est pas un caprice. C’est un appel.
Une dose d’exercice par jour…
Une dose d’exercice par jour éloigne la détresse psychologique pour toujours. Bon, j’exagère un peu la dose nécessaire, mais pas les bienfaits de l’activité physique régulière sur la santé physique et mentale.
Le courage de choisir sa propre voie
Dans le monde agricole, « prendre la relève » est souvent envisagé comme une évidence. Toutefois, derrière cette apparente continuité se cachent parfois des parcours plus complexes.
L’ego, cet ami aussi précieux que capricieux
L’ego… trois lettres pour un concept aussi vaste que subtil. On l’accuse de tous les maux, on tente de le dompter, parfois de l’éteindre. Mais, qu’est-ce que l’ego, exactement? Est-il un ennemi intérieur à combattre ou une force à apprivoiser?
Au feu! (Le deuil animalier)
[CHRONIQUE] C’est triste de voir comment la mort d’un animal est banalisée par une bonne partie de la population. Dans cette chronique, j’aborde l’impact dans la vie d’un agriculteur de la perte de ses animaux, et ce, particulièrement dans des circonstances tragiques.
La fin des classes : concilier ferme et famille
[CHRONIQUE À COEUR OUVERT] Juin est là et, avec lui, la fin des classes. Les enfants ont compté les jours avant les vacances, rêvant de longues matinées à flâner, de jeux avec les amis et de journées sans devoirs. Toutefois, dans une ferme, l’été ne rime pas avec repos. Bien au contraire. Alors que les cartables se ferment, les journées allongent et la charge de travail aussi. La première coupe de foin bat son plein, les champs réclament toute l’attention et… il faut jongler entre la réalité agricole et la vie de famille.
Travaillons-nous vraiment tous dans le même sens?
« L » est un gentil géant au cœur tendre comme un pouding chômeur, mais capable d’abattre de l’ouvrage comme dix hommes. Toujours disposé à prêter main-forte à qui en a besoin, toujours un projet derrière la tête pour améliorer son entreprise laitière. « L », c’est un battant, un guerrier. Il recherche constamment des solutions, toujours au bénéfice du gain collectif.
Racines paternelles
[CHRONIQUE À COEUR OUVERT] Quand arrive le mois de juin, les journées allongent et le rythme des travaux agricoles s’intensifie. C’est dans cette effervescence que se tient la fête des Pères, une célébration particulièrement significative dans le monde agricole.
Travailler la terre… et prendre soin de soi
Dans le milieu agricole, on a l’habitude de « serrer les dents », de persévérer, peu importe les embûches, de « faire avec ». Qu’il pleuve, neige ou vente, les animaux ont besoin d’être nourris et les récoltes n’attendent pas. Cette résilience, cette capacité à affronter l’adversité, est admirable…