Contrairement au poulet, le dindon ne boit généralement pas à une tétine, mais plutôt dans une coupe. Des coupes autonettoyantes ont donc été développées : lorsque l’oiseau boit, l’eau tournoie et aide à évacuer les saletés. Photo : Gracieuseté de Michel Dion
Volailles

La qualité de l’abreuvement, un facteur déterminant

Maurice Gagnon

Dans un poulailler, on surveille la ventilation, la température, la lumière, la qualité de la moulée et la densité d’élevage. L’eau, elle, coule souvent en silence. Pourtant, derrière chaque tétine, chaque conduite et chaque flush se cache un facteur déterminant de santé, de bien-être animal et de performance. En production avicole, l’abreuvement n’est pas qu’une question d’équipement : c’est une chaîne complète où la qualité de l’eau, la propreté des lignes, le débit, la pression et l’entretien font toute la différence.

Avant de penser aux espèces, il faut regarder les champs. Photo : CQPF
Plantes fourragères

L’art de choisir ses fourrages 

Maurice Gagnon

Jean-Philippe Laroche, agronome expert en production laitière – Nutrition et fourrages chez Lactanet, est formel : avant de penser aux espèces, il faut regarder les champs. « Le choix ne devrait jamais se faire selon une recette générale ou uniquement selon les préférences du producteur. Il faut partir de deux grandes questions : quels sont les besoins de l’entreprise, et quelles sont les conditions réelles du champ? »