Dans le cadre du dévoilement de sa politique bioalimentaire, le ministre André Lamontagne s’est fait questionner sur la faible rentabilité des fermes. Le ministre a rétabli certains faits, disant que l’aide du Québec envers le milieu agricole était déjà plus généreux que dans d’autres provinces canadiennes et dans d’autres pays. Photo: Martin Ménard/TCN

Le Québec est beaucoup plus généreux pour les agriculteurs que les autres provinces, riposte le ministre

Martin Ménard

Dans une entrevue accordée à La Terre, le ministre québécois de l’Agriculture, André Lamontagne, réplique aux récentes accusations du directeur général de l’Union des producteurs agricoles, Charles-Félix Ross, d’avoir exagéré la réussite de la politique bioalimentaire 2018-2025 et de ne pas avoir évalué le principal critère aux yeux de l’UPA, c’est-à-dire la rentabilité des fermes.

Sébastien Nadeau, vice-président et chef des opérations du CTAQ, est satisfait du ralliement créé par la première politique bioalimentaire. Il espère que la deuxième mouture ira dans le même sens, avec une enveloppe budgétaire engraissée. Photo : Gracieuseté du CTAQ

Une bonne première politique, mais plus d’argent demandé pour la deuxième

Martin Ménard

Le Conseil de la transformation alimentaire du Québec se dit satisfait des avancées permises par la première politique bioalimentaire du Québec. Selon Sébastien Nadeau, vice-président et chef des opérations, le ministère de l’Agriculture du Québec a premièrement réussi à faire collaborer les différents secteurs d’activité afin de mettre en place une ligne directrice commune.