Les TET, surtout guatémaltèques, obtiennent un permis de travail fermé, qui les lie à un employeur donné, en vertu du Programme des travailleurs étrangers temporaires. S’ils veulent aller travailler dans une autre ferme, ils doivent obtenir un nouveau permis, ce qui peut prendre plusieurs mois. Photo : Shutterstock

L’enjeu des permis de travail fermés ravivé par un expert de l’ONU

Caroline Morneau

Une déclaration percutante d’un représentant de l’Organisation des Nations unies (ONU), selon qui les programmes des travailleurs étrangers temporaires (TET) canadiens sont propices « aux formes contemporaines d’esclavage » ramène à l’avant-plan des revendications de longue date du milieu agricole québécois. Depuis des années, celui-ci réclame la fin des permis de travail fermés.

Le film Richelieu de Pier-Philippe Chevigny met en vedette Ariane Castellanos et Marc-André Grondin. Photo : Le Foyer Films

Une fiction sur les TET collée à l’actualité

Caroline Morneau

Un nouveau film de fiction québécois intitulé Richelieu, qui raconte la réalité de travailleurs étrangers temporaires (TET) victimes d’injustices dans une usine agroalimentaire, est présenté en salle à un moment où la vulnérabilité de cette main-d’œuvre et l’enjeu des permis de travail fermés font les manchettes.  Pour le cinéaste Pier-Philippe Chevigny, l’actualité vient confirmer que …

Les entreprises agricoles pourront postuler pour participer au projet pilote en septembre, et tous les autres employeurs seront admissibles en janvier. Photo : Myriam Laplante El Haïli/Archives TCN

Un projet pilote pour encourager la protection des travailleurs étrangers temporaires

Laura Osman

Ottawa a présenté, le 8 août, un nouveau projet pilote de trois ans qui inciterait les employeurs à suivre les règles de protection des travailleurs en leur facilitant l’embauche de travailleurs étrangers temporaires. Dans le cadre du programme Projet pilote pour les employeurs reconnus (PPER), les entreprises ayant de bons antécédents n’auraient qu’à prouver qu’elles ont …

Les animaux continuent d’arriver à l’abattoir Olymel de Vallée-Jonction, même si les employés de l’usine sont nombreux à partir avant la date prévue de fermeture. Photo : Martin Ménard/TCN

Une prime pour retenir les travailleurs de l’usine Olymel de Vallée-Jonction

Patricia Blackburn

Olymel peine à garder les employés de son usine de Vallée-Jonction, qui fermera ses portes le 22 décembre prochain. La poursuite des activités d’abattage et de transformation des porcs jusqu’à cette date est pourtant essentielle pour assurer l’écoulement des animaux qui continuent d’affluer vers l’abattoir puisque les Éleveurs de porcs du Québec n’ont pas encore amorcé …