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Venus des Pays-Bas pour l’événement, Jort Schutte (au centre) et Peter Huijsmans (à droite), ont expliqué que les agriculteurs dans leur pays ont des quotas à respecter quant au nombre d’animaux à la ferme, afin de limiter au maximum les émissions de gaz à effet de serre. Photo : Caroline Morneau / TCN

Venus des Pays-Bas pour l’événement, Jort Schutte (au centre) et Peter Huijsmans (à droite), ont expliqué que les agriculteurs dans leur pays ont des quotas à respecter quant au nombre d’animaux à la ferme, afin de limiter au maximum les émissions de gaz à effet de serre. Photo : Caroline Morneau / TCN

Des quotas sur les GES émis par les vaches aux Pays-Bas

Des intervenants d’Europe ont dit remarquer des similitudes entre l’industrie laitière canadienne et celle de leur pays respectif, mais aussi des différences. Aux Pays-Bas, par exemple, il n’existe plus de quotas sur le lait à produire depuis 2015, mais les agriculteurs ont des limites à respecter quant au nombre d’animaux à la ferme, afin de réduire au maximum les émissions de gaz à effet de serre.

« Il y a des quotas sur l’azote [que l’industrie laitière produit] », explique notamment Jort Schutte, de l’organisation néerlandaise Nedap Livestock Management. Il raconte par ailleurs qu’après le retrait des quotas laitiers en 2015, la production a radicalement augmenté au pays, tandis que les prix ont chuté. En France, les quotas ont aussi été retirés cette année-là, se souvient Pierre Lenormand de Seenovia, une entreprise de conseil d’élevage. Par contre, la production n’a pas crû à ce point, à sa connaissance, notamment en raison des problèmes de main-d’œuvre. Comme partout ailleurs, la hausse du prix des intrants rend la vie dure aux producteurs de France. Depuis 2018, le nombre de vaches diminue et la production aussi, note M. Lenormand.

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