Au Québec, les superficies ensemencées par rapport à l’année passée ont diminué de 5 % pour le soya, de 1,5 % pour le maïs, de 30,2 % pour l’orge et de 6,2 % pour le canola. Photo : Archives/TCN
Commerce international

Les intentions d’ensemencement

Étienne Lafrance

Le printemps pointe tranquillement le bout de son nez. L’intérêt des marchés se détourne progressivement de l’ancienne récolte vers la nouvelle, alors que celle-ci s’apprête à être semée. Les différentes institutions gouvernementales ont publié leurs intentions d’ensemencement, lesquelles constituent une base pour les marchés en 2026.

Des produits de la Thaïlande, de la Chine et d’Égypte exportés au Canada pour éviter les tarifs américains ont fait mal à Nortera, cet automne, en faisant concurrence à ses produits. Le transformateur canadien est notamment derrière le maïs en conserve de marque Géant Vert. Photos : Caroline Morneau/TCN

Des légumes asiatiques envoyés au Canada pour éviter les tarifs américains

Caroline Morneau

Pour éviter les tarifs douaniers américains, des entreprises de la Thaïlande, de la Chine et d’Égypte qui exportent normalement leurs légumes aux États-Unis se sont tournées vers le Canada, cet automne, pour écouler leurs produits à faible prix, faisant concurrence au transformateur local Nortera. C’est ce qu’a raconté son président-directeur général, Hugo Boisvert, lors de l’assemblée générale annuelle des Producteurs de légumes de transformation du Québec.

À l’aube du 70e anniversaire de la Loi sur la mise en marché des produits agricoles au Québec, Richard Ouellet et Frédéric Courleux soutiennent que le Canada n’a pas à avoir honte des systèmes de mise en marché collective qu’il a mis sur pied pour protéger son économie agricole. Photos : Myriam Laplante El Haïli/TCN

Ottawa ne doit pas avoir honte de la gestion de l’offre

Myriam Laplante El Haïli

Le Canada n’est pas le seul pays à avoir un système visant à protéger son économie agricole et le gouvernement fédéral ne doit pas avoir honte de le défendre. C’est ce qu’ont déclaré différents experts en politiques agricoles européennes et en droit international économique, lors du Grand Colloque de la mise en marché collective, qui s’est tenu à Drummondville, le 15 octobre.