Malgré de nombreuses questions sur le sujet, la résolution sur le plan de financement de l’UPA a été adoptée par la majorité des délégués présents. Photo : Fédération de l’UPA de la Chaudière-Appalaches
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S'abonner maintenantLe plan de financement de l’Union des producteurs agricoles (UPA) a accaparé la plus grande partie de l’assemblée générale annuelle de la Fédération de l’UPA de la Chaudière-Appalaches, le 29 octobre, à Sainte-Marie. « On a parlé du plan de cotisation par étapes. C’est pas mal autour de ça que les questions ont tourné. Les producteurs voulaient avoir plus d’informations, pour savoir quand ça allait arriver, comment ça allait fonctionner, comment le 40 % qui va à la Confédération serait utilisé. Donc, il a fallu leur expliquer les commissions parlementaires qu’il faut préparer, les dossiers que la DREPA [Direction recherches et politiques agricoles] monte », rapporte le président régional, James Allen, en entrevue avec La Terre. La résolution sur ce plan de financement a finalement été adoptée « avec une grosse majorité », précise-t-il.
M. Allen mentionne par ailleurs que d’autres gros dossiers continuent de préoccuper dans la région, notamment ceux liés à la protection du territoire agricole. « On a un projet de développement éolien qui a été confirmé dans Lotbinière. Il y a des tests de vent qui ont été autorisés pour une autre compagnie dans Bellechasse. Et il y a aussi de l’inquiétude concernant des projets de nouvelles lignes électriques d’Hydro-Québec pour répondre à la hausse de la demande en électricité dans les prochaines années, énumère-t-il. Les producteurs se demandent où est-ce que ça va passer. »