L’équipe de la ferme-école Maskita. Photo : Gracieuseté de l’ITAQ
De l'école à la terre

Comment remporter un prix quand on est une ferme-école?

Saray Rangel

En janvier 2026, la ferme Maskita de l’ITAQ a été décorée du prestigieux prix catégorie Or, remis pour la qualité du lait, au National Dairy Quality Awards (NDQA) du National Mastitis Council. Cette reconnaissance est d’autant plus exceptionnelle du fait que la ferme Maskita est la première ferme québécoise à recevoir une mention dans ce concours. De plus, elle est la seule ferme canadienne à figurer parmi les lauréats de cette année, un honneur qui témoigne de l’excellence du travail et du savoir-faire québécois en production laitière.

Photo : Oleksii Synelnykov/Shutterstock
À coeur ouvert

C’est quoi, être agriculteur ou agricultrice?

Alexandra Lapointe

Qu’est-ce qui définit un producteur ou une productrice agricole? Est-ce le type de production choisie? La taille de l’entreprise ou de la terre? Le statut officiel de producteur avec un numéro d’identification ministériel? Le fait de pratiquer l’agriculture à temps plein ou à temps partiel? Le revenu tiré de la production? L’ampleur du profit réalisé? C’est une grande question, et les réponses sont variables, selon la perception et les valeurs de chacun. 

Les semences enrobées d’insecticides doivent, comme pour tous les pesticides sous prescription agronomique, être utilisées en dernier recours. Photo : Archives/TCN
Page conseils

Les pesticides et les prescriptions agronomiques

Charles Fournier-Marcotte, agronome

Les pesticides peuvent diminuer les ravages des ennemis des cultures, mais ils peuvent avoir des effets sur la santé humaine et l’environnement. Le Code de gestion des pesticides prévoit, depuis 2018, le recours aux prescriptions agronomiques pour certaines molécules présentant des risques élevés pour l’humain et d’autres organismes vivants. Celles-ci s’appliquent notamment à l’atrazine (herbicide) et à certains néonicotinoïdes (insecticides). Les semences enrobées d’un insecticide pour certaines cultures, comme le maïs et le soya, seront aussi soumises à cette exigence du ministère de l’Environnement pour la saison de culture 2026.

Photo : Oleksii Synelnykov/Shutterstock
À coeur ouvert

L’importance de la convention d’actionnaires

Florence Chaput

En agriculture, on a l’habitude de se fier à la parole donnée. Une poignée de main dans la cour de ferme vaut parfois plus qu’un contrat. On se connaît, on se respecte, on a grandi ensemble, et on se fait confiance. Quand vient le temps d’incorporer une entreprise agricole, surtout dans un contexte familial ou entre proches, cette confiance est bien réelle. On s’assoit autour d’une table de cuisine, on discute, on rêve à l’avenir, et on se promet de travailler ensemble longtemps. Cependant, bien souvent, on repousse l’idée de mettre les choses « trop officiellement » par écrit.