Une lance pour dérouler la tubulure
Comme le déroulement de la tubulure en forêt est toujours laborieux à cause du poids des bobines qui les rendent difficiles à manipuler, Jean-François Bolduc a eu l’idée d’utiliser l’attache trois points de son tracteur pour les soulever et les transporter. Le concept est simple, mais très efficace.
Une souffleuse modifiée et plus sécuritaire
Cette vieille souffleuse a été considérablement modifiée. Jean-François a commencé par ajouter deux pales à son tambour, ce qui lui a donné beaucoup plus de puissance.
Moulin à scie
Inutile d’insister sur la complexité d’un moulin à scie. C’est une machine perfectionnée qui comporte des parties fixes qui doivent être bien ancrées et des parties mobiles qui font l’objet d’ajustements permanents.
Scie à ruban
La construction et la mise au point de la scie à ruban ont également demandé beaucoup de travail et d’ajustement à notre patenteux. Il a d’abord récupéré les deux roues avant et leurs essieux d’un dix-roues GMC 1970.
Commandes hydrauliques
Toutes les opérations du moulin à scie sont actionnées depuis un poste où sont regroupés sept manettes de commande hydraulique. De ce poste, Jean François peut également actionner les cylindres de la table déposée sur le chariot.
Un chariot à bois sur rail
Les acériculteurs qui utilisent le bois comme source d’énergie pour bouillir l’eau d’érable savent très bien que la manipulation et le transport des bûches sont des corvées qui demandent beaucoup de travail. Pour se faciliter la tâche, Jean-François Bolduc a eu l’idée d’utiliser un ancien chariot à fumier pour transporter son bois de chauffage de …
L’énigme Marie-Antoine
Marie-Antoine Roy déplorait depuis plusieurs années le fait que ses agneaux réussissaient à s’échapper de leur enclos. Ils sortaient par le bas des barrières.
Une pelle pour enterrer les drains
C’est Marc-Antoine qui enterre les drains agricoles, une fois qu’ils sont installés sur les deux fermes des Roy. Il avait l’habitude de faire ce travail en poussant la terre avec son tracteur, mais il était insatisfait de cette technique.
Des barrières de contention mobiles
Pour déplacer les animaux d’un endroit à l’autre dans la bergerie avec le moins d’efforts possible, il faut savoir utiliser les comportements naturels des bêtes. Les moutons sont des animaux grégaires, c’est bien connu; ils aiment rester en groupe, se suivre et se déplacer tous ensemble.
Une passerelle relevable
Comme la bergerie est entourée d’une passerelle d’alimentation, Marie-Antoine a dû la rendre relevable devant les portes de garage qui permettent au tracteur d’avoir accès aux enclos pour les nettoyer. Il a fallu beaucoup de calcul et de réflexions pour y arriver.