Voyage dans la tête d’un patenteux
Bricoleur infatigable et passionné, Pascal Dauphin a construit et restauré de nombreuses machines. Accaparé par ses projets, il en a même oublié, pour un temps, que la vie continuait hors de son atelier… Rencontre avec un étonnant personnage dont le parcours fait réfléchir.
Un séchoir à bois… si simple
Quand on chauffe au bois, on connaît l’importance de le sécher adéquatement. Le bois mouillé ou humide réduit l’efficacité des appareils de chauffage et cause de l’inconfort.
Une souffleuse qui a du mordant!
Pascal a trouvé une souffleuse à 125 $ dans un encan à Lanoraie. Elle était en piteux état.
Un baril devenu lame de déblaiement
Pascal Dauphin avait besoin d’une lame de déblaiement devant son motoquad pour déneiger la patinoire des enfants. Il avait bien essayé d’utiliser son tracteur de ferme, mais, beaucoup trop lourd, le véhicule a défoncé la glace.
Une remorque à pression positive
Pascal Dauphin s’est lancé dans un projet qui lui a valu plusieurs heures d’insomnie : une roulotte de camping. « L’idée, c’était de tout ranger dedans : les vélos des enfants, les sacs de couchage, la tente, le poêle au propane, etc.
« Je suis un patenteux de profession »
Jean-François Bolduc a passé 30 ans à travailler en usine pour adapter des machines et en inventer de nouvelles afin de répondre aux besoins de ses employeurs et de leurs clients. Aujourd’hui, il se qualifie lui-même de « patenteux de profession ».
Un dérouleur à drain qui tient le coup
Les seuls éléments de ce dérouleur à drains qui n’ont pas été fabriqués par Jean-François Bolduc sont ses roues. et ouvrage lui a été commandé par un de ses clients qui installent des drains agricoles.
Osso buco de porc aux champignons
Tel que publié dans La Terre de chez nous Cette semaine, une recette des Éleveurs de porcs du Québec Ingrédients 15 ml (1 c. à soupe) d’huile et de beurre 8 tranches de jarret de porc du Québec de 2,5 cm (1 po) d’épaisseur 1 gros oignon rouge haché 2 gousses d’ail hachées 1,5 L …
Un planeur à bois mobile
Un planeur à bois qui date du début des années 1900 faisait partie des vieux équipements de la ferme lorsque Jean-François a pris la relève. La machine était traditionnellement actionnée par une longue courroie connectée à la poulie d’un moteur stationnaire ou d’un tracteur.
Un treuil polyvalent
Jean-François a élargi la base de ce treuil de 45 cm de chaque côté pour le rendre plus polyvalent. Il a soudé des morceaux d’une vieille niveleuse agricole qui avait été tordue par l’utilisation d’un tracteur trop gros.