Depuis le 1er janvier 2026, la nouvelle étiquette « produit des États-Unis » peut être apposée sur les produits carnés et des œufs provenant exclusivement d’animaux nés, élevés, abattus et transformés aux États-Unis.
Commerce international

Les craintes d’éleveurs canadiens ne se matérialisent pas pour l’instant

Myriam Laplante El Haïli

Plus de trois mois après l’entrée en vigueur d’une nouvelle réglementation rendant volontaire l’apposition de la mention « produit des États-Unis » sur les aliments à base de viande, de volaille et d’œufs issus d’animaux nés, élevés, abattus et transformés au sud de la frontière, les contrecoups redoutés ne se sont pas concrétisés, à ce jour, dans les élevages canadiens.

L’éleveur Frédéric Fortin cherche à améliorer le gain de poids de ses bovins en intégrant une solution forestière fermentée dans leur alimentation. Photo : Myriam Laplante El Haïli/TCN
Environnement

Les multiples usages à la ferme d’un kombucha forestier 

Myriam Laplante El Haïli

Lorsque Frédéric Fortin se met un genou à terre pour ouvrir la chaudière de plastique qui se trouve devant lui, sa fille Gabrielle se retourne, prise de dégoût par le contenu que l’éleveur de bovins s’apprête à dévoiler. Pourtant, le liquide fabriqué par le producteur d’Oka, dans les Laurentides, est inoffensif et dégage même une agréable odeur terreuse et sucrée, qui rappelle la cerise.