fbpx
Yvon Leblanc en était à sa deuxième année d’animation de La semaine verte en 1979. Photo : Radio-Canada

Yvon Leblanc en était à sa deuxième année d’animation de La semaine verte en 1979. Photo : Radio-Canada

Une 50e saison pour La semaine verte

L’émission La semaine verte entame sa 50e saison sur les ondes d’ICI Radio-Canada Télé. Tout au long de l’année, elle diffusera des entrevues avec des témoins privilégiés de l’évolution de l’agriculture au Québec, mais aussi de l’élevage, de la foresterie et des pêcheries.

« Il y aura aussi fréquemment des capsules historiques que nous avons trouvées dans notre coffre à souvenirs. Il s’agit de rappeler que l’agriculture d’aujourd’hui n’a pas toujours été comme ce qu’elle est. Il y a eu une évolution », souligne la rédactrice en chef de l’émission, Hélène Leroux.

Le bal a été lancé le samedi 12 septembre avec une entrevue accordée par Yvon Leblanc, grand timonier de l’émission pendant 24 ans. Il y abordera les grands thèmes de la vie agricole qui ont marqué la deuxième moitié du 20e siècle, à commencer par l’émergence des grandes productions, des technologies et des préoccupations environnementales.  « J’ai obtenu, à la dure, des producteurs de l’émission d’aborder les questions environnementales au lieu d’être de simples observateurs du travail agricole. Lorsque nous sommes devenus une émission d’affaires publiques, ça a été une grande bouffée d’oxygène pour moi »,  avoue Yvon Leblanc.

Qu’est-ce qui fait que cette émission ait tenu un demi-siècle? « Je crois que l’émission a toujours été, sans le savoir, une émission écologique et qu’elle répondait à un besoin chez le téléspectateur. Je ne vois pas d’autres explications. En fait, le fondement de l’émission est l’intervention de l’homme sur la nature, l’eau et la terre, donc, oui, l’écologie a toujours été en filigrane », affirme M. Leblanc.

Six émissions thématiques d’une heure tournées partout au Canada, portant sur le territoire, l’agriculture, la sylviculture, les océans, la relève agricole et le bien-être animal sont également prévues. La COVID-19 s’invite dans le décor  pour freiner les élans, ce qui retarde certains tournages en intérieur,  mais l’équipe est déterminée à réussir. 

Eddy Verbeeck, collaboration spéciale