• Le jeudi 4 juin Jeu. 4 juin

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Dans l’ordre habituel, Réal Laflamme (administrateur depuis 1999), Charles Bachand (président de 1999 à 2012), André Cécyre (président depuis 2013) et Léon Guertin (directeur général de 2008 à 2016). Crédit photo : David Riendeau
17 septembre 2018

Les artisans derrière le rêve

Tout succès naît d’une vision. Avant de devenir le plus important événement du monde agricole au Québec ayant lieu à l’extérieur, Expo-Champs est parti de presque rien, tenu à bout de bras par une poignée d’irréductibles qui croyaient en leur rêve.

Louise Perrault, directrice administrative depuis 2011, a intégré l’équipe d’Expo-Champs à titre de coordonnatrice d’événements en 2000. Crédit photo : David Riendeau
17 septembre 2018

Une pro de l’organisation

Ériger un village temporaire qui accueillera près de 20 000 visiteurs et des centaines de véhicules agricoles, et ce, en l’espace de quelques jours n’est pas une mince affaire. Parlez-en à Louise Perrault qui a veillé à la coordination de l’événement de 2000 à 2011.

Pour éviter de soumettre leurs animaux à une attente prolongée, les éleveurs de bovins de la Côte-Nord réclament une priorité de passage sur le traversier Tadoussac–Baie-Sainte-Catherine. Crédit photo: Erwan L’Her
11 septembre 2018

Les éleveurs de bovins de la Côte-Nord veulent la priorité sur le traversier

Ils ne sont peut-être qu’une poignée, mais les éleveurs de bovins de la Côte-Nord unissent leurs voix afin de demander à la Société des traversiers du Québec (STQ) d’accorder une priorité au transport de leurs animaux entre Tadoussac et Baie-Sainte-Catherine. « On transporte des animaux environ 8 à 10 fois par année.

Samuel Beauregard est parti de Drummondville pour acquérir une ferme bovine en Abitibi. Crédit photo : Émélie Rivard-Boudreau
7 septembre 2018

La ruée vers le Nord d’« agrimigrateurs »

SAINT-MARC-DE-FIGUERY — Au nom du portefeuille et de l’amour, certains producteurs ont tout quitté au sud pour vivre de leur agriculture en Abitibi. C’est par hasard que deux d’entre eux ont choisi le même village.

La famille Ellenberger : Simone, Anaïs, Zack, Walter, Miguel, Nolan et Abigaïl. Crédit photo : Gracieuseté
7 septembre 2018

Recommencer sur des terres beaucoup moins chères

Que ce soit pour l’élevage de bovins ou la culture maraîchère, la famille Ellenberger et le couple Pelletier-Venne sont unanimes : le bas prix des terres agricoles a fortement motivé leur décision de tout quitter pour s’établir au Bas-Saint-Laurent. Malgré certains inconvénients, le jeu de repartir à zéro en valait tout de même largement la chandelle.

Maxime St-Laurent et Cathy Rouillard viennent de construire une étable d’une valeur de 750 000 $ à Saint-Marc-de-Figuery. Crédit photo : Gracieuseté de la famille St-Laurent
7 septembre 2018

Quelle aide pour l’agriculture en région nordique?

S’établir dans une exploitation agricole en Abitibi n’est pas sans défi. Il fait froid, les marchés sont éloignés et les entreprises ont besoin d’être modernisées.

Guillaume Venne et Corine Pelletier ont choisi Sainte-Luce, au Bas-Saint-Laurent, pour démarrer Saveurs Mitis, une entreprise maraîchère certifiée biologique.
7 septembre 2018

Qui sont ces « agrimigrateurs »?

Mario Handfield, professeur en développement régional de l’Université du Québec à Rimouski, s’intéresse à l’intégration des nouveaux agriculteurs qui s’implantent notamment dans le Bas-Saint-Laurent et à la relève non apparentée. La Terre l’a questionné sur ses observations.

Catherine Lefebvre a reçu le prix Entrepreneure de l’année au Gala Saturne en octobre dernier. Crédit photo : Josianne Desjardins / TCN
6 septembre 2018

Une entrepreneure primée montre la voie aux femmes

SAINT-MICHEL — Recevoir le prix Entrepreneure de l’année a été un levier pour l’agricultrice Catherine Lefebvre qui a non seulement gagné une distinction, mais aussi « le respect » dans un milieu essentiellement composé d’hommes.   Lorsque la productrice maraîchère de Saint-Michel a remporté ce titre au Gala Saturne, en octobre dernier, « ç’a été une belle tape …

Des producteurs de la baie Lavallière se plaignent depuis des années des problèmes de drainage causés, selon plusieurs, par un barrage mal entretenu. Crédit photo : Archives/TCN
5 septembre 2018

Québec veut retirer l’agriculture de la baie Lavallière

Québec vient de publier un décret qui autorise le rachat de 451 lots, dont 110 sont cultivés, dans la plaine inondable 0-2 ans de la baie Lavallière afin de permettre le « retrait graduel de la pratique agricole dans la baie Lavallière ». Selon la Fédération de l’UPA de la Montérégie, le prix offert jusqu’à maintenant pour ces terres …

Le réseau gazier de Saint-Rémi peine à approvisionner les trois producteurs situés à l’extrémité de sa ligne, sur le rang Notre-Dame. Crédit photo : Énergir
2 septembre 2018

Du gaz naturel à Sainte-Clotilde en 2019

Quatre producteurs en serre de Saint-Rémi et de Sainte-Clotilde en Montérégie de même que leur concitoyens pourront, dès la fin de 2019, utiliser du gaz naturel pour approvisionner leurs installations. Québec a financé, à hauteur de 17,4 M$, le projet d’Énergir censé étendre le réseau gazier vers Sainte-Clotilde et renforcer celui de Saint-Rémi, actuellement exploité au …

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