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Sous le regard d’Émélie Lapierre (2e sur la photo), trois étudiantes du Collège Sainte-Anne participent au projet de culture de plants en serre. Photo : Gagnon

Sous le regard d’Émélie Lapierre (2e sur la photo), trois étudiantes du Collège Sainte-Anne participent au projet de culture de plants en serre. Photo : Gagnon

Unis pour promouvoir l’agriculture urbaine

LA POCATIÈRE — Seize partenaires unissent leur expertise et leurs compétences pour promouvoir l’agriculture maraîchère urbaine à La Pocatière par la réalisation de projets concrets.

Actif depuis près de deux ans, le collectif VertDire a dévoilé sa nouvelle identité à l’occasion de la Fête des semences de La Pocatière. Selon Émélie Lapierre, coordonnatrice des Services horticoles à la Ville, la mission du regroupement est de transmettre des connaissances techniques aux citoyens et de partager avec eux un savoir-faire agricole au moyen d’une démarche d’autonomie alimentaire et de circuits courts.

Les projets du collectif VertDire s’inscrivent dans la poursuite de l’initiative locale Les incroyables comestibles lancée il y a deux ans. « Ils rejoignent les volets production agroalimentaire et enseignement qui font partie intégrale de l’ADN de La Pocatière », ajoute Mme Lapierre.

Projets en cours

Six projets étaient en cours à l’été 2019, raconte Mme Lapierre. Par exemple, une plate-bande comestible en permaculture réalisée au Jardin floral servira de site de formation pour les étudiants de l’Institut de technologie agroalimentaire (ITA).

À la suite d’ateliers offerts par le Jardin floral et le Musée de l’agriculture et de l’alimentation du Québec, des élèves de l’école primaire Sacré-Cœur ont été invités à cultiver des légumes dans des bacs en bois construits par des étudiants de l’école polyvalente. Comme les projets sont menés dans le but d’en faire profiter à la collectivité, « les passants pouvaient se servir à même les bacs le long du trottoir », ajoute Mme Lapierre.

Pour remplir encore mieux son rôle pédagogique, le regroupement envisage d’installer des panneaux didactiques sur les différents sites. « Les gens y retrouveraient les techniques utilisées et pourraient les reproduire chez eux dans leur propre potager », note Émélie Lapierre.

Outre le Musée et les écoles, on compte entre autres, parmi les partenaires, le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) du Bas-Saint-Laurent, Biopterre et la MRC de Kamouraska. Le regroupement n’a pas vraiment de budget pour le moment. Toutefois, le soutien financier de la MRC et de l’Association des producteurs de tourbe horticole du Québec (APTHQ) a permis la création de l’image de marque, des outils de communication et de la page Web du collectif.