fbpx
Samuel Larochelle et ses coanimatrices. Photo : François Gamache

Samuel Larochelle et ses coanimatrices. Photo : François Gamache

Discussions entre deux vaches

Le jeune communicateur Samuel Larochelle anime cet été des entretiens assis entre deux vaches à la Ferme laitière et avicole Larochelle et Fils, de Saint-Magloire dans Chaudières-Appalaches, qu’il présente ensuite sur son compte Instagram.

Ce projet mijotait dans la tête de celui qui est établi à Montréal depuis ses études. Son retour à la ferme familiale depuis le début de la pandémie et son passage à l’émission L’amour est dans le pré lui ont donné l’élan nécessaire pour concrétiser son projet Entre deux vaches. « J’avais l’idée en tête, mais je me demandais comment me distinguer. J’ai toujours été passionné de la ferme. Je me suis dit pourquoi pas mélanger les deux mondes », soutient-il. D’ailleurs, les différents segments de la rencontre se rapportent à la ferme, telles « une pinte de questions » ou « la montée de lait ».

L’animateur lève aussi son verre de lait à ses invités, comme Alexa Gaumond de L’amour est dans le pré, le chroniqueur Jean-Sébastien Girard ou Gabriel de Si on s’aimait. « J’ai toujours côtoyé ce milieu. Quand j’étais jeune, j’allais traire les vaches et je travaillais au champ. Je m’en suis séparé pour les études et mon travail en communication. Avec la pandémie et le télétravail, je suis revenu chez mes parents et j’ai renoué avec le milieu. J’avais toujours cette passion et la fierté de la ferme familiale. De rendre ce projet en direct de la ferme, ça fait un beau retour aux sources. Je ne veux pas devenir agriculteur, mais je fais la promotion du milieu à ma façon », raconte-t-il.

Samuel Larochelle souligne que son passage comme prétendant à l’émission de téléréalité lui a aussi donné une certaine visibilité qui a permis à ses capsules d’être un succès. Chacune a été visionnée entre 1 000 et 5 000 fois. Il compte poursuivre jusqu’à la fin septembre. Il aime le contact avec ses invités, la réception du public et le fait de pouvoir discuter d’enjeux sociaux. Il prendra toutefois une pause à l’automne et verra pour la suite. « C’est quand même prenant et je dois être chez mes parents », précise le communicateur.