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À l’échelle de la province, 53 686 bouvillons d’abattage sont désormais certifiés VBP+, soit une augmentation de 12 % depuis deux ans. Photo : Gracieuseté des PBQ

À l’échelle de la province, 53 686 bouvillons d’abattage sont désormais certifiés VBP+, soit une augmentation de 12 % depuis deux ans. Photo : Gracieuseté des PBQ

Producteurs de bœuf durable recherchés

Le nombre de producteurs de vaches-veaux et de bouvillons d’abattage certifiés VBP+ (Verified Beef Production Plus) par la Table ronde canadienne sur le bœuf durable est passé de 30 à 111 au Québec, en deux ans, depuis que les Producteurs de bovins du Québec (PBQ) ont commencé à faire campagne en ce sens. L’organisation offre notamment de la formation à ses membres pour la transition et des primes de 100 $ par producteur adhérant au programme.

La certification VBP+ implique de se conformer aux exigences d’un cahier des charges en ce qui a trait au dosage des médicaments donnés aux animaux, aux conditions d’élevage et à l’environnement. Elle offre la possibilité aux éleveurs de vendre leur bétail aux abattoirs participants, tels que Cargill en Ontario, pour l’approvisionnement de chaînes de restaurants qui demandent du bœuf certifié durable. Actuellement, Cargill accorde des primes d’environ 18 $ par tête certifiée aux éleveurs de certaines provinces canadiennes, mais pas à ceux du Québec, car le programme a d’abord été mis en place dans l’ouest du pays.

Primes au Québec?

« On pense que les éleveurs québécois auront bientôt accès à ces primes si le nombre de têtes certifiées augmente », commente Claude Viel, qui a été président des PBQ ces dernières années. « Cent onze producteurs certifiés sur les 4 000 au Québec, ça demeure peu, mais considérant que presque personne ne l’était, il y a deux ans, c’est une nette amélioration », témoigne à son tour Nathalie Côté, directrice des affaires agronomiques et coordonnatrice des programmes aux PBQ.