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Les producteurs ont la possibilité de rouvrir leurs contrats avec les acheteurs afin de répondre à la forte demande du marché. Photo : Archives/TCN

Les producteurs ont la possibilité de rouvrir leurs contrats avec les acheteurs afin de répondre à la forte demande du marché. Photo : Archives/TCN

Le marché de l’agneau reprend du poil de la bête

Constatant une reprise soutenue de la demande du marché depuis près d’un mois, les Éleveurs d’ovins du Québec (LEOQ) ont offert la possibilité aux producteurs de réviser à la hausse les engagements annuels qu’ils ont avec leurs acheteurs.

Il s’agit d’un revirement de situation positif depuis le début de la pandémie, alors qu’en avril, la demande n’avait pas été au rendez-vous pour les fêtes de Pâques chrétienne et juive. « On sent que la demande est très soutenue. La plupart des acheteurs [qui détiennent environ 80 % du marché] prévoient de légères augmentations », explique le directeur général de LEOQ, Jean-Philippe Deschênes-Gilbert.

Les engagements annuels fixés au départ demeurent soumis aux mêmes conditions, selon lesquelles le producteur s’engage à livrer une quantité X d’agneaux. Mais les éleveurs ont dorénavant la possibilité de bonifier leurs contrats. Pour ceux qui n’avaient pas d’engagement avec un acheteur, ils pourront en avoir un s’ils le désirent, souligne le directeur général.

Et cette forte demande risque de perdurer jusqu’à l’automne. « On n’entrevoit pas de diminution », conclut M. Deschênes-Gilbert. 

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