La Chine prévoit 25 % de tarif sur le soya américain
L’escalade de moyens de pression entre les deux géants de l’économie mondiale aura des répercussions sur le marché global de plusieurs produits agricoles, dont le soya et le porc. Reste à savoir pendant combien de temps.
À la conquête du marché japonais
Au Japon, les astres sont alignés pour que le porc canadien s’empare du marché, au détriment de son principal compétiteur américain. Lors d’une récente mission commerciale en sol japonais, les représentants des Éleveurs de porcs du Québec ont constaté à quel point le porc produit ici était recherché.
Le prix du porc au Québec chute
L’intention de la Chine de taxer de 25 % le porc des États-Unis a immédiatement plombé les cours du porc américain sur lesquels s’appuie le marché québécois. « Ç’a un impact majeur et immédiat sur nos fermes », explique le président des Éleveurs de porcs du Québec, David Duval.
Une première érablière chez… Domtar
AUDET — « Au prix où sont les érablières, on n’aurait pas pu s’en acheter une et penser que ça soit rentable. Mais en louant les érables et le fonds de terre à Domtar, on peut se lancer et espérer faire des profits d’ici cinq ans », résume Simon Bellegarde.
Les États-Unis voudraient conclure en avril
Après avoir déclenché un conflit commercial avec la Chine et lâché un peu de lest sur leurs demandes relatives au secteur automobile, les États-Unis proposeraient maintenant d’accélérer la renégociation de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) en espérant un accord de principe d’ici la mi-avril. Selon Bloomberg, la Maison-Blanche souhaite que les grandes lignes générales d’un …
Plus de 3 200 fermes pourront profiter d’aide à l’investissement
SAINTE-HÉLÈNE-DE-BAGOT — Le ministre Laurent Lessard a confirmé le premier élément de la nouvelle politique bioalimentaire : plus de 3 200 fermes pourront obtenir un soutien à l’investissement pour l’efficacité énergétique ou le bien-être animal. L’ajout de 100 M$ sur cinq ans dans le récent budget permet de porter l’enveloppe globale de ce programme à 195 M$ sur six ans.
Moins d’argent qu’avant en agriculture, calcule l’opposition
Le dernier budget Leitão prévoit 349 M$ sur cinq ans pour la politique bioalimentaire, mais les partis d’opposition font valoir que cet ajout d’argent ne permet pas de combler les compressions des années précédentes. Ils estiment que cela rend donc difficile le financement d’une politique agricole d’envergure.
Leitão desserre les cordons de la bourse
À six mois des élections, le ministre des Finances du Québec, Carlos Leitão, a déposé un budget qui fait augmenter les dépenses de 4,7 % et tente d’atténuer l’impact des années de rigueur budgétaire du début de mandat du gouvernement. Le secteur agroalimentaire n’est pas en reste avec 349 M$ sur cinq ans pour appuyer …
La politique bioalimentaire obtient 349 M$
Le budget du Québec 2018-2019 prévoit près de 349 M$ sur cinq ans pour mettre en œuvre la future politique bioalimentaire qui sera dévoilée dans les prochaines semaines. Québec n’annonce cependant aucune solution à long terme au problème du fardeau grandissant que représentent les taxes foncières agricoles.
La guerre commerciale États-Unis–Chine affecterait le Canada
La décision du président Donald Trump d’imposer des tarifs douaniers supplémentaires à 60 G$ US de produits de la Chine aurait un impact indirect important sur l’ensemble du marché du soya, du porc et d’autres produits agricoles. Ces tarifs ne sont pas encore en vigueur, mais le marché est déjà nerveux.