Crédit photo : Shutterstock.com

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Cinq moyens pour favoriser les produits locaux

Provenance précise identifiée
Il convient d’afficher la provenance du produit local avec le nom de la municipalité et du producteur quand c’est possible, et de favoriser l’utilisation des logos Aliments du Québec et de celui des produits régionaux quand il existe. « Certaines régions n’ont plus d’identification pour leurs produits », déplore Pierre-Alexandre Blouin, PDG de l’Association des détaillants en alimentation du Québec.

Le code-barres
Même si c’est un petit fournisseur, la Ferme Régis, de Joliette, tient à ce que chaque produit ait son code-barres pour faciliter le suivi. L’épicerie donne un code-barres maison la première année, mais les producteurs doivent se conformer par la suite. Trouver un empaquetage vendeur est un autre défi au départ.

Une meilleure traçabilité
Pour vendre des produits locaux, il faut s’assurer de leur origine. Pour certains produits, comme la viande, c’est plus compliqué dans le système actuel. « La viande de mon centre de découpe était d’une qualité incomparable », lance Caroline Bouchard, qui déplore le manque de traçabilité dans ce secteur.

Plateforme d’offre
Regrouper l’offre demande une structure pour les commandes et la livraison. Avec environ 150 producteurs, le réseau CHEF514 s’y consacre. « On a commencé avec les chefs, mais on se rend compte qu’on a énormément de vendeurs, et les épiceries sont dans notre ligne de mire », explique Thibault Renouf.

Coopératives de producteurs
Des coopératives peuvent regrouper l’offre à petite échelle. C’est le cas, par exemple, de la Coopérative Le Pré ou La Mauve. La Coopérative pour l’agriculture de proximité écologique (CAPÉ) est en réflexion afin de « mieux structurer » les échanges de produits qui se font déjà entre ses membres et ceux qui proviendront du réseau d’Équiterre d’ici peu.

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