Le concept est remis en question chaque année par les 15 cabanes participantes et le conseil d’administration de l’Association des salles de réception et érablières commerciales du Québec. Photo : Ariane Desrochers/TCN
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S'abonner maintenantLe concept de boîtes-repas Ma cabane à la maison, qui a vu le jour pendant la pandémie, reste populaire dans les foyers québécois, cinq ans plus tard.
« Moi, j’ai été très étonnée parce que j’avais projeté qu’on vendrait peut-être la moitié moins de boîtes que l’année passée et on est restés stables », indique la copropriétaire de l’Érablière Charbonneau, en Montérégie, Mélanie Charbonneau. Outre les commandes de boîtes récupérées directement à la cabane, elle en a livré 764 dans les points de chute officiels de l’initiative, soit les succursales Metro.
« Les boîtes-repas, je pense qu’on a une clientèle maintenant pour ça. On a inventé un concept, puis là, je pense qu’on doit continuer à le faire parce que justement, il y a des gens qui ne peuvent pas se déplacer et il y a des gens qui n’aiment pas les foules non plus. Il y a des gens qui ont peut-être moins les moyens de venir en salle à manger parce qu’on va se dire que les boîtes sont un petit peu moins chères, puis elles sont très copieuses », dit celle qui a constaté que les commandes ont été particulièrement nombreuses durant la longue fin de semaine de Pâques.
Un concept remis en question chaque année
L’Association des salles de réception et érablières commerciales du Québec, à l’origine du projet, confirme qu’il y a une stabilité des commandes de boîtes depuis l’important déclin observé après la pandémie. La présidente fondatrice de l’association, Stéphanie Laurin, mentionne que le concept est remis en question chaque année par les 15 cabanes participantes et le conseil d’administration.
On fait des petits sondages à l’interne, auprès des Québécois qui participent chaque année, puis chaque année depuis cinq ans, la décision est de poursuivre. Alors on verra bien s’il y aura une sixième année. Mais on est vraiment contents.
Pour les entreprises participantes, la boîte permet d’aller chercher une clientèle supplémentaire et de faire travailler leurs équipes durant la semaine.
L’entreprise de Stéphanie Laurin, le Chalet des Érables, à Sainte-Anne-des-Plaines dans les Laurentides, a, par exemple, livré 500 boîtes durant la fin de semaine de Pâques seulement.