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L’équipe de Question Agricole : James Ricard, caméraman, Olivier Dallaire Savard, caméraman, Audrey Lambert, animatrice, et Mathieu Thomassin, producteur. Crédit photo : Gracieuseté

L’équipe de Question Agricole : James Ricard, caméraman, Olivier Dallaire Savard, caméraman, Audrey Lambert, animatrice, et Mathieu Thomassin, producteur. Crédit photo : Gracieuseté

Une question agricole? Question Agricole est justement là pour vous

Vous l’avez peut-être déjà vu passer dans votre fil d’actualité Facebook, ou vous êtes peut-être déjà membre de la chaîne YouTube. Il existe maintenant des capsules web 100 % québécoises, spécialisées dans la mécanique agricole : la chaîne Question Agricole.

Pour Audrey Lambert, animatrice vedette de la chaîne, l’aventure de Question Agricole a débuté vers la fin de 2017. Son ami de longue date, Mathieu Thomassin, spécialiste automobile et créateur de la chaîne YouTube Question Auto, lance une question toute simple, voire banale, à sa communauté sur Facebook : « Est-ce que quelqu’un s’y connaît en machinerie agricole? »

« Je lui ai bien sûr fait signe dès que j’ai vu sa publication », explique la jeune femme de 34 ans, qui compte déjà 14 ans d’expérience comme commis aux pièces dans le monde de la machinerie agricole et qui œuvre présentement chez Service agricole de Beauce. « Pour lui, à ce moment-là, la machinerie agricole, ça se limitait seulement aux tracteurs. Je l’ai emmené dans un salon et il a vite réalisé que c’était pas mal plus gros et varié que ce à quoi il s’attendait. »

L’idée fait son chemin et elle décide alors d’en faire son bébé et de s’investir à fond dans ce projet, avec un seul objectif en tête : informer les agriculteurs sur une multitude de sujets et les aider à faire des choix éclairés.

Tout y passe chez Question Agricole. Présentations de machines, trucs et conseils d’entretien, nouvelles technologies… il y a même eu une chronique sur les jouets à l’approche des Fêtes. Le tout est présenté avec professionnalisme par Mme Lambert, qui est épaulée dans cette aventure par son ami Mathieu Thomassin, deux caméramans, James Ricard et Olivier Dallaire Savard, ainsi qu’une réviseure pour les textes.

Audrey, lors du tournage d’une capsule avec Martin J. Côté, maire de Saint-Lazare-de-Bellechasse. Crédit photo : Gracieuseté

Audrey, lors du tournage d’une capsule avec Martin J. Côté, maire de Saint-Lazare-de-Bellechasse. Crédit photo : Gracieuseté

Pas de favoris

Dans ses capsules, Audrey Lambert traite avec impartialité d’une multitude de sujets et, bien évidemment, ne fait pas de favoris.

« J’essaie toujours d’être neutre lorsque je présente des tracteurs ou des machines. Que ce soit un Case, un John Deere ou un Massey, mon objectif n’est pas de comparer les marques. Ce que je veux, c’est de présenter les grandes lignes de la machine, précise-t-elle. Moi, je veux que le consommateur, dans le confort de son foyer, soit en mesure de voir les avantages et les inconvénients. Après ça, si dans les commentaires il y en a qui prennent pour une marque ou une autre, là, ça ne me regarde plus. »

Présentées sous divers formats, les capsules sont principalement diffusées sur Facebook, mais Question Agricole possède également une chaîne YouTube. Certaines présentations de tracteurs sont extrêmement léchées, filmées dans un garage tout blanc, offert par l’entreprise SilverWax de Québec, alors que d’autres sont tournées avec un cellulaire, en direct, avec tout ce que ça peut comporter de surprises et de problèmes.

« J’aime m’informer et présenter des produits, mais ce que j’aime par-dessus tout, c’est de faire des chroniques de santé-sécurité et de donner des conseils techniques et d’entretien », insiste celle qui a notamment vu une vidéo sur l’entretien des prises de force être visionnée plus de 30 000 fois. « Il y a beaucoup de matériel qui existe en anglais sur Internet, mais c’est souvent mal traduit ou pas traduit du tout. C’est en partie pour ça qu’on le fait aussi. »

Déjà, près de 1 500 personnes suivent la page de Question Agricole sur Facebook. Même si elle en retire certainement un bénéfice moral, Audrey Lambert souligne que ce n’est pas nécessairement pour être « connue » qu’elle participe à ces capsules. « Ça me donne une certaine crédibilité et pas seulement à moi, mais à toutes les filles commis de pièces au Québec. Il y en a de plus en plus et leurs compétences sont reconnues », explique celle qui, du même souffle, avoue se faire parfois reconnaître, surtout dans les expositions agricoles. « Je ne suis pas là pour la gloire non plus, je suis là pour informer les gens. » 

Retrouvez Question Agricole sur YouTube, ici.