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La période d’adaptation des vaches au robot de traite est de trois ou quatre jours, selon Jean-François Beaulac. Photos : Gracieuseté de Ferme Favreau et fils

La période d’adaptation des vaches au robot de traite est de trois ou quatre jours, selon Jean-François Beaulac. Photos : Gracieuseté de Ferme Favreau et fils

La robotisation en stabulation entravée

À la Ferme Favreau et fils à Sainte-Christine, en Montérégie, la traite robotisée des 140 vaches apporte flexibilité et performance. En 2014, les propriétaires décident de passer à trois traites par jour et d’installer deux robots. « Notre étable était encore bonne pour un bout et elle n’était pas conçue pour accueillir des animaux en stabulation libre », mentionne Jean-François Beaulac.

Les producteurs ont donc opté pour les machines Roboléo, fabriquées par la compagnie québécoise ­Milkomax. Ces robots sont spécifiquement conçus pour la traite en stabulation entravée. Ils se déplacent de stalle en stalle dans l’allée centrale et traient les vaches à tour de rôle. Le système de traite est conçu avec d’anciens Lely A2 modifiés, auxquels Milkomax offre une nouvelle vie. Au plafond sont installés les câbles pour l’eau, l’air comprimé, l’électricité, etc. Le bâtiment d’origine n’a donc pas à être modifié.

« Ça nous a coûté environ 680 000 $ pour les deux Roboléo », estime M. Beaulac. Un investissement qu’il ne regrette pas. « On avait de la misère à trouver des employés fiables. Là, le robot s’arrange tout seul. On n’est plus obligé d’être là à des heures fixes. »