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Voici un tour d’horizon des produits qui ont retenu l'attention au Salon de l'agriculture, toujours dans l’optique de réduire son empreinte écologique.

Voici un tour d’horizon des produits qui ont retenu l'attention au Salon de l'agriculture, toujours dans l’optique de réduire son empreinte écologique.

De tout, pour tous les goûts

Chaque année, le Salon de l’agriculture regorge de produits et de nouveaux services conçus pour faciliter la vie et le travail des producteurs agricoles québécois. Voici un tour d’horizon des produits qui ont retenu notre attention, toujours dans l’optique de réduire son empreinte écologique.

3 en 1 avec GreenMaster 300 de Güttler

Le GreenMaster 300, qui travaille sur une largeur de 3 m, est l’appareil idéal pour le travail du sol. Il est muni d’une herse étrille à l’avant combinée à un rouleau à l’arrière et d’un semoir pneumatique de précision qui vient souffler les semences à l’endroit où la herse travaille. Résultat : les semences tombent directement dans le sol et non sur la végétation. En un seul passage, on effectue un travail minimum du sol, on sème et le rouleau vient finir le travail en effectuant le contact sol–semences. « L’appareil est conçu selon l’idée de moins labourer, explique Philippe Ruf, de chez Güttler Canada. Il est adapté autant pour les prairies que les champs et peut aussi bien servir pour du sursemis que de l’ensemencement. »

Un assainisseur approuvé par l’armée américaine

Bioxi+ est un assainisseur en poudre biodégradable à pH neutre qui génère de l’acide peracétique lorsqu’il est mélangé dans l’eau. Sans phosphate, il peut être utilisé tant dans l’industrie de transformation alimentaire que dans les usines laitières et sur les surfaces en contact avec les aliments ou tout autre endroit nécessitant un assainissement. Le produit a même été testé et approuvé par l’armée américaine comme agent neutralisant contre des armes chimiques ou bactériologiques.

Des matériaux durables

L’entreprise Camital se spécialise dans la construction de bâtiments d’acier. En plus d’avoir une durée de vie supérieure à d’autres matériaux, notamment l’asphalte, le produit est fabriqué à partir d’acier recyclé et 100 % recyclable. « L’acier, on le fait une fois et on a la paix d’esprit pour un bout », souligne François Farly, de l’entreprise Camital. Parfait pour les murs, les toits, et même le revêtement intérieur, le produit ne demande aucun entretien et contribue aussi à réduire les îlots de chaleur, puisqu’il réfléchit les rayons UV.

Ecostatik

MS Gregson présentait au Salon un système de pulvérisation électrostatique, nommé Ecostatik, qui permettrait de réduire de 50 % la consommation d’eau associée aux opérations de pulvérisation, en plus de diminuer la quantité requise de produits agrochimiques dans le sol. Les pulvérisateurs électrostatiques produisent des gouttelettes atomisées jusqu’à 900 fois plus petites que celles des pulvérisateurs conventionnels. Puisqu’elles possèdent une toute petite charge électrostatique, une force d’attraction naturelle se crée entre la goutte et la plante, ce qui réduit considérablement le gaspillage et la dispersion en dehors des zones d’intervention ciblées.

La biomasse avec le Kaks2

Plus besoin d’aller jeter du bois dans la fournaise extérieure; le Kaks2, de Säätötuli, fonctionne avec des copeaux ou des granules de bois, tout en réduisant la quantité de fumée émise. Il permet d’économiser beaucoup en coûts de chauffage, en plus d’être moins polluant que le mazout ou le propane. D’une taille d’environ 6 pi sur 6 pi, il permet de créer un grand réservoir de copeaux de bois avec une hauteur de chargement d’environ 6 pi. Le Kaks2 est équipé d’un brûleur de biomasse Säätötuli et peut être installé sur une fournaise extérieure au bois. Il est offert avec différentes puissances de brûleurs. « Un de nos clients a récemment opté pour notre système. Avec l’ancien, il s’était rendu compte qu’une grande partie du bois utilisé servait plus à réchauffer ce qui s’était refroidi qu’à maintenir la température ambiante, alors que maintenant, le système maintient une température constante, en plus d’utiliser moins de ressources », explique Topi Tulkki, de Säätötuli.