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Selon TelAqua, leurs divers capteurs peuvent s’installer en moins de dix minutes sur n’importe quelle installation. Photo : Gracieuseté TelAqua

Selon TelAqua, leurs divers capteurs peuvent s’installer en moins de dix minutes sur n’importe quelle installation. Photo : Gracieuseté TelAqua

La clé pour une irrigation fiable

À l’occasion de la journée média du SIMA de Paris en janvier dernier, l’UtiliTerre a rencontré les représentants de la société française TelAqua, une start-up qui a vu le jour en 2018, pour leur permettre de présenter leur nouveau système complet de surveillance des systèmes d’irrigation à distance.

Grâce à divers capteurs, le système développé relève à la fois la pression et le débit d’eau en temps réel. La combinaison de ces lectures permet d’assurer un contrôle de qualité à distance de l’efficacité de l’irrigation et d’avoir l’assurance que celle-ci s’est bien déclenchée aux moments désirés.

« Nos capteurs sont plug & play, c’est donc dire qu’ils s’installent sur n’importe quel système en moins de dix minutes », explique Virginie Scoarnec, directrice mar­keting chez TelAqua. « On parle beaucoup d’économies de temps avec notre système. Certains clients parlent d’une économie de temps qui va jusqu’à 30 %, puisqu’ils peuvent cibler leurs interventions sur des points précis au lieu d’avoir à faire le tour de l’ensemble de l’exploitation. »

Une interface développée par l’entreprise permet à l’agriculteur de faire le suivi complet de son irrigation. L’application, qui a pour nom IrrigEasy, n’est pas seulement offerte aux clients de l’entreprise.

« IrrigEasy sera lancé en marge de TelAqua parce qu’on veut accompagner les agriculteurs de A à Z. Même les agriculteurs qui n’ont pas de capteurs vont, dès cette année, avoir accès à notre outil d’aide à la décision », soutient Mme Scoarnec, qui ajoute que l’entreprise y voit là un enjeu environnemental planétaire. « 70 % de l’eau dans le monde est utilisée pour l’irrigation en agriculture. C’est la planète qui sort gagnante de ce gain d’efficacité. » 


Ce texte est paru dans l’édition de mai 2021 du magazine L’UtiliTerre.