Les vétérinaires formés à l’étranger, mais dont le diplôme n’est pas reconnu au Québec, pourraient être autorisés, sous certaines conditions, à exercer la médecine vétérinaire dans leur domaine spécifique de spécialisation. Photo : Shutterstock

Projet d’allégement des règles pour les vétérinaires formés à l’étranger

Patricia Blackburn

L’Ordre des médecins vétérinaires du Québec aimerait simplifier le processus qui permet aux vétérinaires d’expérience provenant de l’étranger, mais dont la formation n’est pas reconnue ici, de pratiquer dans leur domaine de spécialisation. Présentement, ces vétérinaires doivent refaire des examens d’équivalence dans tous les secteurs de la médecine vétérinaire pour obtenir un droit de pratique …

L’efficacité des médicaments dépend en partie de leurs conditions d’entreposage. Un médicament qui n’est pas conservé selon les directives du fabricant verra possiblement sa structure chimique altérée, ne sera plus efficace et pourrait être dangereux pour l’animal. Il faut bien suivre les instructions. Photo : Shutterstock

La gestion des médicaments à la ferme, une responsabilité partagée

Dre Danielle Beaulieu, M.V., I.P.S.A.V.

Lorsqu’un médecin vétérinaire prescrit un médicament, il doit respecter ses obligations déontologiques et réglementaires. Mais une fois que le produit est entre vos mains, quelles sont vos responsabilités? Les conditions d’entreposage D’abord, les médicaments doivent être entreposés dans un endroit sécuritaire auquel les enfants, les animaux et les visiteurs n’auront pas accès.

Rachèle Tremblay

Une aspirante vétérinaire dénonce des critères d’admission « trop stricts »

Patricia Blackburn

Une agronome de formation qui a entrepris un retour aux études en médecine vétérinaire dénonce des critères d’admission trop stricts qui l’empêchent d’étudier à la Faculté de médecine vétérinaire (FMV) de l’Université de Montréal. Rachèle Tremblay a travaillé comme agronome consultante en nutrition animale pendant une dizaine d’années avant de décider de réaliser son rêve …

Selon les vétérinaires sondés, la surcharge de travail est principalement en cause. Photo : Archives/TCN

Près de 55 % des vétérinaires se disent en détresse psychologique

Une étude commandée par l’Ordre des médecins vétérinaires du Québec (OMVQ) révèle qu’en raison de ce qu’ils considèrent être des conditions de travail malsaines et toxiques, 54,4 % des vétérinaires de la province disent vivre une détresse psychologique élevée alors que 38,2 % sont en état d’épuisement professionnel. « C’est énorme! » lance Angelo Soares, professeur en ressources humaines …