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Le 21 août, la Distillerie Fils du Roy, de Saint-Arsène dans le Bas-Saint-Laurent, a reçu 500 personnes sur son site où sont cultivées différentes plantes indigènes atypiques – notamment la livèche d’Écosse. Celles-ci viennent « donner du goût » aux spiritueux produits sur place, explique le propriétaire Jonathan Roy. Satisfait de sa journée, ce dernier a constaté la visite de nombreux résidents du secteur qu’il n’avait jamais vus. Généralement, il accueille surtout une clientèle de touristes. Photo : Gracieuseté de Jonathan Roy

Le 21 août, la Distillerie Fils du Roy, de Saint-Arsène dans le Bas-Saint-Laurent, a reçu 500 personnes sur son site où sont cultivées différentes plantes indigènes atypiques – notamment la livèche d’Écosse. Celles-ci viennent « donner du goût » aux spiritueux produits sur place, explique le propriétaire Jonathan Roy. Satisfait de sa journée, ce dernier a constaté la visite de nombreux résidents du secteur qu’il n’avait jamais vus. Généralement, il accueille surtout une clientèle de touristes. Photo : Gracieuseté de Jonathan Roy

Un peu de confusion entourant la nouvelle formule des portes ouvertes

Après une pause de deux ans occasionnée par la pandémie, des habitués de l’événement Portes ouvertes sur les fermes du Québec étaient heureux d’accueillir de nouveau des visiteurs cet été, mais ont observé une baisse d’achalandage par rapport aux éditions précédentes.

En route vers les poulaillers, Samuel Bertrand, de la Ferme aux saveurs des monts, à Val-des-Monts en Outaouais, répond aux questions des visiteurs sur l’élevage de poulets. Selon lui, l’événement des portes ouvertes est une bonne occasion de déconstruire « de fausses croyances » en lien avec cette production. Il explique aux gens que les oiseaux sont logés à l’abri des prédateurs, dans un environnement confortable, chauffé et ventilé, et non « en cage dans le noir », comme certains le croient. Photo : Gracieuseté de Samuel Bertrand

En route vers les poulaillers, Samuel Bertrand, de la Ferme aux saveurs des monts, à Val-des-Monts en Outaouais, répond aux questions des visiteurs sur l’élevage de poulets. Selon lui, l’événement des portes ouvertes est une bonne occasion de déconstruire « de fausses croyances » en lien avec cette production. Il explique aux gens que les oiseaux sont logés à l’abri des prédateurs, dans un environnement confortable, chauffé et ventilé, et non « en cage dans le noir », comme certains le croient. Photo : Gracieuseté de Samuel Bertrand

Par le passé, l’événement organisé par l’Union des producteurs agricoles (UPA) se déployait sur une seule journée en septembre. Cette fois, les portes ouvertes se sont déroulées sur plusieurs fins de semaine, surtout en août et en septembre, dans une trentaine de fermes du Québec.

Comme d’autres confrères, Suzanne Scultéty, copropriétaire de l’entreprise Miel de chez nous, à Sainte-Mélanie dans Lanaudière, remarque que cette nouvelle formule a parfois semé

la confusion chez le public qui ignorait à quel moment les fermes ouvraient leurs portes. Dans sa région, pourtant, tous les producteurs participants accueillaient les visiteurs la même journée, le samedi 10 septembre. « On a eu des commentaires de gens qui l’ont manqué, parce que c’était un samedi, alors que d’habitude c’est un dimanche. La publicité télévisée aussi n’a pas été faite comme les autres années », observe-t-elle.

Malgré un circuit semblable préparé en Outaouais, le 11 septembre, Samuel Bertrand, de la Ferme aux saveurs des Monts, à Val-des-Monts, a quant à lui reçu 400 personnes sur son site au cours de la journée, alors qu’il en a déjà accueilli 1 000 précédemment. Il a toutefois noté, comme tous les producteurs contactés par La Terre, « une belle réponse des consommateurs présents ».

La ferme Au jardin des noix, à Saint-Ambroise-de-Kildare dans Lanaudière, a accueilli 900 curieux, le 10 septembre, soit un peu moins qu’il y a trois ans. Environ 60 bénévoles ont été recrutés pour accueillir les gens parmi les 15 hectares de noyers noirs et de noisetiers. Photo : Gracieuseté d’Alain Perreault

La ferme Au jardin des noix, à Saint-Ambroise-de-Kildare dans Lanaudière, a accueilli 900 curieux, le 10 septembre, soit un peu moins qu’il y a trois ans. Environ 60 bénévoles ont été recrutés pour accueillir les gens parmi les 15 hectares de noyers noirs et de noisetiers. Photo : Gracieuseté d’Alain Perreault

La copropriétaire de la Bleuetière Lapointe, Nancy Lapointe, est satisfaite de sa première participation aux portes ouvertes de l’UPA, qui se sont déroulées le 14 août à sa ferme de Saint-Gervais, dans Chaudière-Appalaches. Elle explique qu’un tracteur faisait la navette entre son site et celui de la ferme laitière voisine No-Chan. Elle évalue que les deux fermes réunies ont accueilli entre 1 500 et 2 000 visiteurs durant la journée. Photo : Gracieuseté de Nancy Lapointe

La copropriétaire de la Bleuetière Lapointe, Nancy Lapointe, est satisfaite de sa première participation aux portes ouvertes de l’UPA, qui se sont déroulées le 14 août à sa ferme de Saint-Gervais, dans Chaudière-Appalaches. Elle explique qu’un tracteur faisait la navette entre son site et celui de la ferme laitière voisine No-Chan. Elle évalue que les deux fermes réunies ont accueilli entre 1 500 et 2 000 visiteurs durant la journée. Photo : Gracieuseté de Nancy Lapointe

Des visites de groupe d’environ 25 personnes à la fois ont eu lieu, tout au long de la journée du 10 septembre, à l’étable de la Ferme Benoît et Diane Gilbert, située à Saint-Henri-de-Taillon au Saguenay–Lac-Saint-Jean. Ces producteurs laitiers et céréaliers ont été victimes d’un incendie en 2017 et ont reconstruit l’année suivante. Ils étaient heureux de retrouver le public à leurs nouvelles installations, mais s’attendaient à un plus grand achalandage. Photo : Gracieuseté de Diane Ouellet

Des visites de groupe d’environ 25 personnes à la fois ont eu lieu, tout au long de la journée du 10 septembre, à l’étable de la Ferme Benoît et Diane Gilbert, située à Saint-Henri-de-Taillon au Saguenay–Lac-Saint-Jean. Ces producteurs laitiers et céréaliers ont été victimes d’un incendie en 2017 et ont reconstruit l’année suivante. Ils étaient heureux de retrouver le public à leurs nouvelles installations, mais s’attendaient à un plus grand achalandage. Photo : Gracieuseté de Diane Ouellet