Les basses-cours, un danger à ne pas négliger
DRUMMONDVILLE — À l’heure où l’élevage de poules en ville gagne en popularité, l’Équipe québécoise de contrôle des maladies avicoles (EQCMA) s’est intéressée à la menace potentielle des basses-cours qui plane sur les élevages commerciaux lors de son assemblée générale annuelle du 16 février. Des cas de transmission de maladies infectieuses provenant de basses-cours ont déjà …
La dévitalisation des régions, pas qu’une question d’emplois
Ce ne sont pas les emplois qui manquent à La Guadeloupe, en Beauce. Pourtant, la municipalité s’inquiète de sa dévitalisation, au point où son maire a décidé d’organiser une soirée d’information sur le sujet, le 9 février.
Ils ressuscitent l’Agneau de Charlevoix
La production d’agneaux de Charlevoix est en déclin. Presque tous les éleveurs ont quitté le navire et le centre de transformation qui en assurait la découpe n’a pas renouvelé sa certification à l’automne 2016.
L’ITA de La Pocatière se tourne vers le bio
L’engouement pour le bio frappe à la porte de l’Institut de technologie agroalimentaire (ITA) de La Pocatière, qui offrira dès l’automne prochain des formations spécifiquement axées sur la production animale et végétale biologiques. « Il y a beaucoup d’intérêt pour le bio chez les étudiants et les partenaires du milieu.
Il bloquera les sentiers dès le 1er février
Jonathan Blais n’attendra pas le 6 février, date choisie par l’Union des producteurs agricoles (UPA) pour commencer à bloquer les sentiers de motoneige sur ses terres. Dès le 1er février au matin, des barrières et des chevalets empêcheront les motoneigistes de passer.
Nouveau DEP en acériculture
L’ajout de cinq millions de nouvelles entailles dans le sirop d’érable a aussi un impact sur les besoins en formation. Le Centre régional d’initiatives et de formation en agriculture (CRIFA) de Coaticook en Estrie offrira ainsi un programme en acériculture menant à un diplôme d’études professionnelles (DEP) à compter d’août prochain.
Le silence des femmes
Il est difficile de faire parler les agricultrices sur l’absence de rémunération pour leur travail ou sur les parts qu’elles ne détiennent pas dans l’entreprise familiale. C’est évocateur : le sujet semble encore tabou dans les ménages agricoles du Québec.
Vers une amélioration des conditions
Des témoignages recueillis par la Terre montrent que la situation tend à changer. Bien connue pour son engagement dans la relève agricole, Sabrina Caron mentionne que l’époque où la conjointe n’était pas payée pour son travail à la ferme est révolue.
Des milliers d’heures non-payées
Les résultats d’une nouvelle étude sur le travail invisible des femmes en milieu rural sont accablants : les femmes sondées disent consacrer en moyenne, 8,35 heures non rémunérées, chaque semaine, aux travaux de la ferme. Une extrapolation tenant compte du salaire minimum et du nombre d’agricultrices au Québec (24 915) amène à conclure qu’il pourrait …
Des producteurs agricoles sans services vétérinaires
À quelques jours de Noël, l’Université de Montréal (UdeM) a mis en lock-out près de 50 cliniciens-vétérinaires du Centre hospitalier universitaire vétérinaire (CHUV) à midi le 22 décembre, et ce, pour une durée indéterminée. Ce lock-out aura un impact important sur la clientèle agricole desservie par les cliniques ambulatoires dirigées par le CHUV.