Sortir de l’agriculture sans égratignure
Vincent, un passionné des vaches depuis son enfance, s’est départi de son troupeau au cours de la dernière année. Il nous a fait part de ses réflexions.
Des odeurs mieux contrôlées
La gestion des odeurs associées au lisier de porcs est de plus en plus efficace d’année en année, selon les Éleveurs de porcs du Québec. L’organisation ne s’assoit toutefois pas sur ses lauriers et entend continuer d’améliorer ses résultats en la matière.
Sécheresse : le moral des producteurs baisse et le prix du foin monte
Le temps sec qui prévaut depuis un moment affecte gravement les récoltes de plantes fourragères dans plusieurs régions, ce qui entraîne une hausse du prix du foin. Des producteurs qualifient déjà la situation de catastrophique et l’Union des producteurs agricoles (UPA) réclame l’intervention de Québec.
Les bons outils pour préparer le futur agricole
Avec un immense territoire et une grande diversité climatique, pas étonnant que l’agriculture québécoise soit confrontée à des enjeux environnementaux aussi variés que complexes. Afin de mieux préparer les producteurs à l’avenir, l’Institut de recherche et de développement en agroenvironnement (IRDA) s’est doté d’infrastructures qui reflètent toute la richesse de notre paysage agricole.
Le Québec pourrait exporter davantage
Au cours de la prochaine décennie, les États-Unis augmenteront leurs importations de fruits et de légumes de 4,5 % par année. Si les producteurs du Québec veulent se positionner stratégiquement dans ce marché en croissance, largement dominé par l’Ontario, ils devront regrouper leur offre et développer des partenariats avec le voisin américain.
Les agriculteurs de Contrecœur s’impatientent
L’annonce d’un possible décret pour dézoner les terres du futur hôpital de Vaudreuil fait craindre le pire aux agriculteurs de Contrecœur. Ils s’inquiètent de se faire servir la même médecine par Québec pour la réalisation du projet de pôle logistique.
Le futur en harmonie avec la technologie
Qui dit futur agricole dit agriculture de précision et outils automatisés d’aide à la décision pour des productions efficaces, mais aussi respectueuses des ressources. C’est d’ailleurs l’angle d’attaque des travaux que l’Institut de recherche et de développement en agroenvironnement (IRDA) a choisi, autant pour la compétitivité des producteurs que pour le bien de l’environnement.
Les épluchettes peuvent commencer!
Même s’il n’est pas encore récolté en gros volume, le maïs sucré se retrouve déjà sur les étals de plusieurs kiosques et épiceries depuis une semaine. La saison sera belle pour les producteurs si dame Nature daigne leur envoyer un peu de pluie.
Un pour tous et tous pour un!
Diane Martineau ne compte plus les fois où elle et son conjoint Sylvain Paquet se sont fait dire que la nature ne les avait pas favorisés. « Les gens nous rappelaient que nous avions seulement des filles, donc aucune relève », rapporte-t-elle.
IRDA – À l’avant-garde depuis 20 ans
Préparer les agriculteurs québécois aux défis environnementaux du 21e siècle, tel est l’ambitieux mandat qu’a reçu l’Institut de recherche et de développement en agroenvironnement (IRDA) au moment de sa création à l’aube du nouveau millénaire. Deux décennies plus tard, l’IRDA maintient le cap sur sa mission et met tout son savoir-faire au service des producteurs d’ici.