Quand le feedback devient un levier
Même les critiques les plus sévères peuvent être bien reçues par les employés, a démontré le conférencier Jacques Forest, lors du Colloque RH d’AGRIcarrières, car selon lui, tout est dans la façon de communiquer son feedback.
Une nouvelle façon de recruter
Lors du Colloque RH d’AGRIcarrières, qui s’est déroulé le 3 février à Saint-Eustache, Nadine Pineault, copropriétaire de la Microferme l’Enracinée, est venue présenter les initiatives en matière de ressources humaines de son entreprise qui ont été mises en lumière en 2025 par le projet Ma ferme, mon monde.
Un producteur de grains qui ne conduit pas de tracteurs
L’agriculture change et la différence devient de plus en plus marquée entre les fermes dirigées par des agriculteurs et celles dirigées par des gestionnaires, affirme Niklas Klingebiels, un producteur de grains allemand que La Terre a rencontré chez lui, en novembre, dans le petit village de Küllstedt, en plein centre du pays.
Jean Nobert à la tête de la CPTAQ
Jean Nobert a été nommé président de la Commission de protection du territoire agricole du Québec par le Conseil des ministres en janvier.
La zone agricole ne reculera pas devant une minière à Grenville-sur-la-Rouge
Après un bras de fer juridique et une mobilisation citoyenne de près de 10 ans, Grenville-sur-la-Rouge, dans les Laurentides, pousse un soupir de soulagement : la mine de graphite que prévoyait exploiter Canada Carbon sur son territoire ne pourra pas aller de l’avant, puisqu’elle empiéterait sur le territoire agricole, confirme le Tribunal administratif du Québec, avalisant ainsi une décision de la CPTAQ.
Yves Perron passe le flambeau de porte-parole agricole
Après six ans à défendre les secteurs agricole et agroalimentaire à Ottawa, le député bloquiste de Berthier–Maskinongé, Yves Perron, a passé le flambeau de cette responsabilité à son collègue Sébastien Lemire, député d’Abitibi–Témiscamingue.
Des performances en constante évolution
La génétique des truies dans les maternités porcines québécoises évolue rapidement, portée par les exigences des consommateurs et la quête de productivité de l’industrie. Retour sur les facteurs clés qui ont permis de hisser ces lignées au rang d’athlètes olympiques.
Voyages dans des maternités hyperprolifiques
Après des séjours dans des maternités porcines du Brésil, l’année dernière, puis du Danemark récemment, l’éleveur porcin Louis-Philippe Roy revient convaincu que les éleveurs québécois n’ont rien à envier aux plus performants du monde.
La truie, cette athlète olympique
Au cours des vingt-cinq dernières années, le taux de naissance de porcelets par truie a progressé d’un peu plus de 30 % dans plusieurs maternités porcines du Québec. Si cette hausse s’explique d’abord par des lignées génétiques plus performantes qu’avant, l’éleveur Maxime Gosselin, propriétaire de la Ferme G. M. Le Porc, à Montmagny, dans Chaudière-Appalaches, souligne que ce n’est pas tout.
Une truie à la productivité infinie?
Les prochaines générations de truies dans les maternités québécoises et canadiennes seront-elles toujours plus prolifiques? Probablement, puisqu’il y a encore place à l’amélioration, mais jamais au détriment d’un équilibre global, croit André Lavergne, représentant pour le Québec de la compagnie européenne de génétique Topigs Norsvin.