Intégration porcine : quand on se compare…
La concentration et l’intégration de la production porcine au Québec n’ont aucune commune mesure avec ce qui se passe de l’autre côté de la frontière canado-américaine. Chez nos voisins du Sud, la production porcine est largement contrôlée par les grandes corporations.
Les travailleurs de Colbex manifestent
Une centaine de travailleurs de l’abattoir Levinoff-Colbex sont venus manifester leur colère et leur désarroi mardi matin devant l’édifice de l’UPA. Ils ont brandi leurs pancartes et scandé des slogans peu flatteurs à l’endroit de leur ancien employeur de Saint-Cyrille-de-Wendover.
Un lait de moins en moins rentable…
Produire du lait aux États-Unis est de moins en moins rentable, si on se fie au rapport entre le prix du lait et les coûts d’alimentation. Le ratio coût vs rentabilité a été calculé par le département de l’Agriculture des États-Unis (USDA).
Intégrés et fiers de l’être
Dans le débat qui entoure l’intégration, les principaux concernés, les producteurs à forfait, sont souvent silencieux. Mais que pensent-ils de leur situation? La Terre vous présente la vision de deux producteurs qui sont intégrés et qui sont fiers de l’être.
Une stratégie pour le veau de lait
Les 230 producteurs de veaux de lait du Québec viennent de se doter d’un plan d’orientation stratégique pour les cinq prochaines années. Ce plan aborde de front les grands enjeux auxquels sont confrontés les producteurs dans un marché de plus en plus compétitif.
Intégration a sa place, soutient Délimax
La popularité croissante de l’intégration n’est pas un phénomène exclusif au secteur porcin. L’arrivée dans l’élevage ovin de Délimax, qui a fait sa marque dans la production et la transformation de veaux de lait et de grain, soulève un tollé chez les producteurs d’agneaux.
Un intégrateur se vide le cœur
Intégrateur de veaux de grain, Luc Demers en a assez d’être considéré du mauvais côté de la clôture. « Les intégrateurs ne sont pas tous des méchants à abattre.
L’exportation de porc rapporte plus de 9 G$
Une étude montre que les retombées économiques liées à l’exportation du porc canadien s’élèvent à 9,28 G$. Pas moins de 60 % du porc canadien est exporté, et les répercussions de ce commerce ne sont pas négligeables.
Une usine à fabriquer des bébés pétoncles
Les pétoncles de l’écloserie de Newport, en Gaspésie, ont pondu leurs premiers oeufs en juin. Les millions de naissains (bébés pétoncles) produits seront destinés à l’élevage en mer et à l’ensemencement des fonds marins.
Moins de couvoirs…plus d’oeufs!
Les couvoiriers se comptent désormais sur les doigts de la main au Québec et leur nombre a fortement régressé au Canada. Au Québec, les survivants assument la délicate mission d’incuber chaque année plus de 200 millions d’œufs fertilisés qui, de poussins d’un jour, deviendront des poulets à griller ou des pondeuses d’œufs de table.