Katy Bergeron Côté. Photo : Gracieuseté d’Un goût de Miel
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S'abonner maintenantAfin de commencer l’année 2026 sur une note positive, La Terre cède la parole à des employeurs désireux de rendre hommage à du personnel qui s’illustre quotidiennement dans leur ferme. Voici donc leur « employé de l’année » ou même d’une vie. Aujourd’hui : Katy Bergeron Côté, de Un Goût de Miel.
Avant de commencer à travailler à Un Goût de Miel, Katy Bergeron Côté n’avait que le métier de factrice comme expérience professionnelle. Trois ans seulement après son embauche, elle n’est devenue rien de moins que « l’âme et le moteur de la ferme », aux yeux de sa patronne.
« Je lui ai donné des possibilités de prendre des décisions et de prendre sa place, et elle a explosé là-dedans. Elle s’est trouvé plein d’intérêts vraiment inconnus », constate la propriétaire de la ferme de Sainte-Clotilde-de-Horton, dans le Centre-du-Québec, Nathalie Massé. En plus d’exploiter des ruches et de cultiver des fruits, son entreprise apicole transforme ses produits sur place.
Initialement, Katy avait d’ailleurs été embauchée pour transformer les récoltes de jardin et les produits du rucher. Douée, motivée et dotée d’un grand sens de l’initiative, elle s’est rapidement vu attribuer de nouvelles fonctions. C’est elle, aujourd’hui, qui gère le traitement de la cire d’abeille, qui assure le roulement des activités en cuisine et qui accompagne les stagiaires durant l’été. Elle a également bâti des systèmes efficaces pour les inventaires, les prises de commande et le calcul des coûts de production.
« Elle est responsable de plein de choses au sein de l’entreprise. L’évolution est marquante », ajoute l’apicultrice, saluant la force de caractère de son employée.
Quand Katy a approché Nathalie pour s’impliquer en cuisine, elle était factrice depuis 21 ans, un métier transmis de mère en fille. Au début, elle faisait du bénévolat à Un Goût de Miel pendant qu’elle travaillait encore à Postes Canada. Puis, elle est tombée en arrêt de maladie et s’est mise à se questionner sur son avenir professionnel.
« Je me suis demandé ce que je ferais d’autre. C’est là que je me suis dit : ‘‘OK, c’est le temps de me lancer’’ », raconte la principale intéressée, qui ne regrette pas son changement de carrière.
« Il y a en a qui diraient que c’est une crise de la quarantaine. Moi, je dis que c’est un éveil à la vie », conclut-elle.