Main-d'oeuvre 23 mai 2025

Un placement réussi dans le Bas-Saint-Laurent

Cela faisait près de trois ans que Nancy Thériault et Bruno Pelletier essayaient sans succès de recruter un employé à leur ferme laitière de L’Isle-Verte, dans le Bas-Saint-Laurent lorsqu’ils ont décidé de recourir aux services de placement de demandeurs d’asile et autres nouveaux arrivants d’AGRIcarrières.

Ils sont finalement très satisfaits du travail de leur nouvelle recrue originaire du Costa Rica, Alexander Retana Segura, qui est à leur emploi depuis la mi-février.

On ne voulait pas engager un travailleur étranger temporaire parce que ça coûtait trop cher. C’est un de nos amis qui nous a parlé d’Agrijob.

Nancy Thériault

Son conjoint et elle ont passé quelques candidats en entrevue par l’entremise du service, puis ont finalement recruté Alexander. Pour l’aider à sa première année de travail, les agriculteurs lui ont déniché un lieu d’hébergement à proximité de la ferme et payent son loyer. Après, c’est lui qui devra assumer les frais pour se loger. Ils lui accordent un salaire de 18 $ l’heure et sont prêts à lui offrir une augmentation. 

« Ça reste quand même moins cher que de faire venir un travailleur étranger et moins compliqué. Je pense que pour que ça fonctionne, il faut s’engager à lui donner un coup de main, au début », croit la productrice.

« C’est certain que c’est de l’adaptation de part et d’autre, mais en général, ça va bien. Il avait un peu d’expérience en production laitière, alors il a vite appris. Il suit des cours en francisation aussi, il prend ça au sérieux et semble avoir envie de rester », fait-elle remarquer, en précisant qu’Alexander s’occupe de la traite, de l’alimentation des veaux et de plusieurs autres tâches.