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Un centre de grains au Lac-Saint-Jean appartenant à Pangea. Crédit photo : Archives/TCN

Un centre de grains au Lac-Saint-Jean appartenant à Pangea. Crédit photo : Archives/TCN

La vague d’acquisitions de terres se poursuivrait

Inquiète du phénomène d’accaparement des terres, la relève agricole veille au grain.

Sur les réseaux sociaux, plusieurs jeunes agriculteurs ont mentionné qu’il y aurait eu des transactions récentes dans les régions du Bas-Saint-Laurent, du Lac-Saint-Jean et de la Montérégie. Celles-ci impliqueraient la société Pangea. Des rumeurs parlent aussi d’achats massifs en Abitibi-Témiscamingue. La porte-parole de Pangea assure quant à elle qu’aucune transaction n’a été conclue récemment. 

Le modèle Pangea vise les grandes cultures céréalières et favorise la création de fermes exploitant un minimum de 2 000 acres. La Société a été fondée en 2012 par Serge Fortin, agriculteur de Lanaudière, et Charles Sirois, un homme d’affaires bien connu. Pangea a présentement des projets en cours dans Lanaudière, en Estrie, au Lac-Saint-Jean, dans le Bas-Saint-Laurent et dans le sud-est de l’Ontario.

L’acquisition de terres par des sociétés comme Pangea est un véritable obstacle à l’établissement des jeunes en agriculture, estime la relève. Leur présence sur le marché du foncier agricole fait augmenter le prix des terres, les rendant de moins en moins accessibles.