Louis-Pierre Boily, membre de l’équipe, et Benoit Bleau, copropriétaire de la Fermette et jardinerie Enracinés, de Saint-Gabriel-de-Brandon. Photo : Gracieuseté de Mélanie Coulombe
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S'abonner maintenantTrès cultivé dans les régions tropicales, autant pour son feuillage lustré et ses belles fleurs en épis que pour ses qualités gustatives, l’épinard de Malabar, originaire d’Asie, forme de longues lianes grimpantes pouvant aller jusqu’à 10 mètres.
« Il est plus pratique de le tuteurer ou de le faire grimper sur des cordes, car ses tiges s’enroulent, comme celles des haricots. On le vend aussi en panier suspendu. Les gens apprécient sa jolie floraison et son feuillage brillant veiné de rouge », décrit Benoit Bleau, copropriétaire avec sa conjointe, Mélanie Coulombe, de la Fermette et jardinerie Enracinés, à Saint-Gabriel-de-Brandon, dans Lanaudière.
Le producteur a déjà cultivé la plante comme légume par le passé. Il produit maintenant des plants en pots.
Il faut commencer les semis sept semaines avant le dernier gel. On peut le cultiver à l’extérieur, mais ici, on le fait en serre. Les jeunes feuilles se récoltent comme des épinards. Un peu épaisses, elles ont une texture un peu gélatineuse, comme celle de l’okra. C’est une plante tropicale assez gourmande en fertilisation, qu’on peut rentrer à l’intérieur l’hiver et repartir au printemps.
Les feuilles de l’épinard de Malabar, au goût légèrement acidulé, peuvent se manger crues en salade, ou être cuisinées de multiples façons, tout comme l’épinard. On peut les faire bouillir ou les faire sauter, ou encore les ajouter à des sauces, des soupes ou des ragoûts. Riche en vitamines A et C, ce légume vert contient du calcium, de même que du fer.