Frédéric Turgeon Savard, de la Ferme la Roquette, de Brownsburg-Chatham. Photo : page Facebook de La Roquette
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S'abonner maintenantPetit cousin distingué de la courgette, le pâtisson offre un goût et une texture similaires. Le secret avec cette courge d’été en forme d’étoile ou de soleil, c’est de la cueillir très jeune pour qu’elle soit croquante sous la dent.
« Autant pour la courgette que pour le pâtisson, on fait souvent cette erreur de les cueillir trop tard, mais il ne faut pas attendre qu’ils soient trop gros. Les cueillir au bon moment assure un goût ultime et une texture idéale », dit Frédéric Turgeon Savard, de la ferme coopérative La Roquette, de Brownsburg-Chatham, dans les Laurentides.

Tout comme la courgette, le pâtisson est une plante gourmande qui a besoin d’une terre riche. Chaque plant donne une quarantaine de fruits. Certaines variétés sont jaunes, tandis que d’autres sont vertes, panachées ou presque blanches.
La Ferme la Roquette planifie trois semis, en avril, en mai et en juin, afin d’étaler les récoltes. « En faisant ça, on en récolte jusqu’en septembre », dit Frédéric Turgeon Savard.
Le producteur dit ne cultiver qu’une petite quantité de pâtissons.
C’est vraiment bon, mais pas assez populaire. Les gens ne connaissent pas ça, alors à part quelques restaurants et épiceries, on n’en vend pas beaucoup.
Pourtant, consommer le pâtisson est très facile! Il peut se manger en crudité et être cuisiné, tout comme la courgette, de multiples façons, avec ou sans la peau.
Cet article est paru dans la page Jeunesse de La Terre de chez nous. L’objectif de cette page est d’expliquer et de vulgariser certains enjeux complexes reliés à l’agriculture à une clientèle jeunesse.