Le transformateur de canneberges et de bleuets Fruit d’Or compte au nombre des entreprises québécoises qui se partagent une partie de l’enveloppe fédérale prévue à la Stratégie nationale de sécurité alimentaire. Photo : Archives/TCN
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S'abonner maintenantUne cinquantaine d’entreprises agroalimentaires ont reçu un soutien financier du fédéral totalisant près de 34 M$ pour des projets de deuxième transformation et de commercialisation des produits du Québec.
Ces investissements s’inscrivent dans le cadre de la Stratégie nationale de sécurité alimentaire, lancée le 11 juin par le gouvernement fédéral, et dont l’enveloppe prévue totalise 3 G$ pour l’ensemble du pays.
Parmi les entreprises dont le projet sera appuyé par Développement économique Canada (DEC) pour les régions du Québec dans ce premier volet, on retrouve Jefo-Jefagro Technologies (prêt de 3 M$ remboursable), Yoplait Liberté Canada (prêt de 2,5 M$ remboursable), Laiterie Chalifoux (2 M$ remboursable), Entosystem (2,5 M$ remboursable) et Fruit d’Or (2 M$ remboursable). D’autres entreprises ont quant à elle obtenu une aide non remboursable, dont le Conseil de développement bioalimentaire de Lanaudière (241 000 $), Cintech agroalimentaire (930 000 $), les Crabiers du Nord (1 M$), Café William Spartivento (1 M$) et Les Transformations Umek (1,5 M$).
« En appuyant les entreprises et les organismes qui investissent dans de nouveaux procédés, des technologies de pointe et une capacité de production accrue, notre gouvernement renforce leur compétitivité, stimule la création d’emplois de qualité et favorise une croissance économique durable. Ces investissements permettront à nos entrepreneurs d’innover davantage et de saisir de nouvelles occasions d’affaires, ici comme sur les marchés internationaux », a indiqué Mélanie Joly, ministre de l’Industrie et responsable de DEC, le 25 juin.
La Stratégie nationale de sécurité alimentaire vise notamment à renforcer la souveraineté alimentaire du Canada dans un contexte « marqué par des pressions commerciales, des perturbations des chaînes d’approvisionnement et une concurrence accrue », rappelle le fédéral dans son communiqué.