Véritables vétérans de l’événement, le producteur de bisons Pierre Bélanger et la fromagère Hélène Lessard se réjouissent qu’il ait réussi à se réinventer pour assurer sa survie. Photo : Émilie Parent-Bouchard
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S'abonner maintenantAprès une année de remise en question à la suite du retrait du financement de Patrimoine canadien, la Foire gourmande de l’Abitibi-Témiscamingue et du Nord-Est ontarien a réussi à se réinventer pour accueillir près de 70 artisans et agrotransformateurs à Ville-Marie, du 31 juillet au 3 août. Alors qu’auparavant, un énorme chapiteau était déployé, les organisateurs ont plutôt réparti les exposants dans des installations plus modestes cette fois-ci. L’accès au site est redevenu gratuit et l’ajout d’une journée supplémentaire, le jeudi, comprenant un spectacle et un méchoui payant, a cependant donné un peu de souffle à l’événement, même si le stress financier demeure un défi, selon le nouveau président de la Foire, Médéric Clément. « Et on est persuadés qu’on va être capables de revenir l’année prochaine, soutient-il. De voir les gens qui sont au rendez-vous, qui nous disent qu’ils sont contents, qu’ils ont apprécié, c’est pour ça qu’on travaille. »