Crédit photo: Martin Ménard/Archives TCN
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S'abonner maintenantLa nouvelle procédure proposée par Québec est jugée trop coûteuse et démesurée par l’UPA, qui demandera des modifications.
« Le niveau de risque a changé. En 1980, il n’y avait pas de normes sur le phosphore, comme les plans agroenvironnementaux de fertilisation [PAEF]. Il faudrait en tenir compte », estime Daniel Bernier, spécialiste des questions environnementales à l’UPA.

L’UPA demandera également de revoir la catégorie de risque à laquelle sont soumis les projets agricoles, qui sont actuellement comparés aux grands projets industriels des domaines de la pétrochimie et du nucléaire. Cette catégorie détermine notamment le montant des frais exigés. « Ça prend quelque chose de mieux adapté au secteur agricole », résume Daniel Bernier.
Les seuils nécessitant une étude d’impact environnemental
600 UA sous gestion sur fumier liquide
1 000 UA sous gestion sur fumier solide
REEIE : Règlement sur l’évaluation et l’examen
des impacts sur l’environnement
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Les principaux changements proposés
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