En 2025-2026, le PTA a entre autres soutenu financièrement la modernisation de l’abattoir de Luceville, dans le Bas-Saint-Laurent, la modernisation de l’usine de Montpak International à Laval et l’agrandissement et la modernisation de l’usine La Fernandière d’Olymel, à Trois-Rivières. Photo : Patricia Blackburn/Archives-TCN
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S'abonner maintenantUn fonds de 80 M$ sur deux ans vient d’être réinjecté par le gouvernement provincial dans une enveloppe destinée à renforcer le secteur québécois de la transformation alimentaire.
Les projets soutenus par le Programme Transformation Alimentaire (PTA) concernent notamment l’automatisation et la robotisation des procédés, le développement de marchés ainsi que l’implantation de solutions environnementales.
Le fonds de 80 M$ de la précédente enveloppe, qui s’est close le 31 mars 2026, avait été complètement écoulé, « démontrant sa pertinence », précise le cabinet du ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec, qui justifie ainsi l’injection de fonds supplémentaire pour les deux prochaines années. Le nouvel appel de projets pour l’année en cours s’ouvrira le 20 juillet et se poursuivra jusqu’au 31 mars 2027.
« Les projets seront reçus en continu, jusqu’à l’épuisement des crédits disponibles. L’aide financière maximale accordée à un même demandeur pourra atteindre 525 000 $ pour toute la durée du programme, qui prendra fin le 31 mars 2028 », détaille le MAPAQ dans un communiqué, le 17 juillet.
Le Conseil de la transformation alimentaire du Québec (CTAQ) a salué, dans le même communiqué, la relance de ce programme, insistant sur l’importance d’accroître la compétitivité du secteur de la transformation alimentaire, qui contribue à l’autonomie alimentaire du Québec.
Dans la dernière année (2025-2026), le PTA a soutenu 306 projets, totalisant 37,4 millions de dollars. Parmi eux, on compte notamment la modernisation de l’abattoir de Luceville, dans le Bas-Saint-Laurent, l’agrandissement et la modernisation de l’usine Alimentation Dynamic, à Terrebonne, la modernisation de l’usine de Montpak International de Laval, l’agrandissement et la modernisation de l’usine La Fernandière d’Olymel, à Trois-Rivières, et la construction d’une nouvelle usine spécialisée dans la fabrication de produits dérivés de l’érable, à Bromont.
« En soutenant leurs investissements, on augmente la productivité de nos entreprises, on crée davantage de valeur à partir des produits d’ici et on renforce un secteur stratégique pour l’économie du Québec, avec des retombées concrètes dans toutes les régions. », a renchéri Bernard Drainville, ministre de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie du Québec.