Benoit Coulombe, propriétaire de la Ferme La Giroflée, cultive des melons souris dans ses champs. Photo : Audrey Decelle/La Montérégie garde-manger du Québec
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S'abonner maintenantRecherché pour ses qualités esthétiques, le cucamelon ressemble à une minuscule pastèque, de la taille d’un raisin. Aussi appelé melon souris, le Melothria scabra est originaire d’Amérique du Sud, et son goût s’apparente à celui du concombre, en plus acidulé.
« Le cucamelon demeure un produit méconnu, un peu cher à cause des coûts de production, ce qui fait qu’il n’est pas encore très recherché », explique Benoit Coulombe, propriétaire de la Ferme La Giroflée d’Hemmingford, qui les cultive pour les offrir frais, en casseau.
Démarrés au printemps sous serre, les plants de cucamelon sont transférés au champ en plein soleil, quand il n’y a plus de risque de gel, explique le producteur.
C’est une plante grimpante qui peut monter à 8 ou 10 pieds de haut, qu’il faut palisser sur une structure qu’on doit réinstaller chaque année pour faire la rotation. Ça demande de la manutention.
Le cucamelon est très productif et les récoltes s’étendent du début juillet à la fin octobre. Sa pelure comestible devient rayée comme celle de la pastèque, tandis que sa chair demeure verte.
Il a tout pour devenir populaire, croit Benoit Coulombe. « On peut le croquer cru, et il est très esthétique pour décorer les assiettes. Pour le goût, ce n’est rien de surprenant; il faut oser l’essayer! Le cucamelon ressemble au concombre en plus croquant, et est très bon en salade avec une vinaigrette. »
Le cucamelon contient des vitamines, minéraux, fibres et antioxydants. Il peut être utilisé pour faire des marinades, comme le cornichon.
Cet article est paru dans la page Jeunesse de La Terre de chez nous. L’objectif de cette page est d’expliquer et de vulgariser certains enjeux complexes reliés à l’agriculture à une clientèle jeunesse.