Le projet rassemble des fermes maraîchères biologiques, dont les productions sont complémentaires, pour la vente collective de paniers d’hiver. Certaines fournissent des légumes de conservation, tandis que d’autres participent avec de la verdure cultivée en serres froides. Photo : Dominick Ménard | Ville de Sherbrooke
Ce contenu est réservé aux abonnés.
Se connecterSi ce n’est pas déjà fait, abonnez-vous pour moins de 1 $ par semaine.
S'abonner maintenantLe projet des Bio Locaux des Cantons-de-l’Est, qui regroupe une quinzaine de fermes maraîchères de cette région pour la vente de paniers de légumes d’hiver, est encore bien en selle, trois ans après son démarrage. Contrairement à une initiative similaire déployée dans le Grand Montréal, celle de l’Estrie a survécu à la faillite de la Coopérative pour l’agriculture de proximité écologique (CAPÉ).
« Ce n’est pas tout rose, mais ça ne va pas mal. On est à notre troisième saison de mise en marché et on est à 80 % de notre objectif d’abonnements », affirme le responsable des opérations, Étienne Bélanger Caron, préférant ne pas préciser le nombre d’abonnements enregistrés.
Si le projet de paniers d’hiver collectifs du Grand Montréal était administré par la CAPÉ, celui de l’Estrie était chapeauté par un organisme à but non lucratif (OBNL) affilié, mais qui avait son indépendance, explique-t-il. Quand la CAPÉ a fait faillite, l’OBNL en question – qui porte désormais le nom de Réseau des fermiers·ères de famille – est passé au travers de la tempête et a été en mesure de donner un second souffle aux Bio Locaux des Cantons-de-l’Est.
Rappelons que le projet rassemble des fermes maraîchères biologiques, dont les productions sont complémentaires, pour la vente de paniers d’hiver collectifs. Certaines y contribuent avec des légumes de conservation, tels que des oignons, des carottes et des pommes de terre, tandis que d’autres participent par exemple avec de la verdure cultivée en serres froides ou minimalement chauffées. C’est le Réseau des fermiers·ères de famille qui coordonne les ventes de paniers, de novembre à mai, et qui fournit les installations pour l’entreposage et le lavage de légumes.
Au niveau des enjeux, c’est sûr que de percer le marché avec un projet comme ça, c’est complexe. On sait qu’on a des améliorations à faire au niveau de nos communications, pour faire passer le mot un peu plus, mais on commence à être connus en Estrie.