David Fafard compte sur un réseau de collaborateurs comprenant de nombreux fiscalistes, notaires et avocats spécialisés en agriculture, pour aider ses clients.
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S'abonner maintenantPassionné par les gens, leurs histoires et la nature, David Fafard exerce le courtage immobilier depuis 2015 et concentre une grande partie de sa pratique dans le domaine agricole.
« J’aurais pu vendre de nouveaux condos, travailler avec des développeurs immobiliers puis remplir mon compte de banque. Mais j’aime le patrimoine, j’aime l’histoire, j’aime l’être humain. J’ai donc décidé de troquer ma cravate pour des bottes puis d’aller rencontrer les gens sur leur terrain », explique celui qui a grandi dans la région de la Montérégie, mais qui a fait des régions de la Capitale-Nationale et de l’Est-du-Québec ses principaux marchés.
Il y a encore de belles terres dans ces secteurs avec des prix à l’acre encore raisonnables pour des producteurs disposés à les améliorer et à les vitaliser. Le réchauffement climatique change la game. Dans le Bas-du-Fleuve par exemple, jamais on n’aurait pensé cultiver du maïs-grain, mais il y a des variétés qui sont aujourd’hui semées. Et dans la région de Québec, les producteurs qui faisaient du maïs-grain il y a 20 ans faisaient rire d’eux et aujourd’hui, tout le monde en fait.
Par principe, il ne cherche pas à multiplier les transactions, préférant choisir ses dossiers et prendre le temps de discuter avec le producteur pour trouver le match parfait avec le futur acheteur.

« C’est important de bien comprendre le portrait de la ferme pour, par la suite, être capable de créer un lien de confiance avec l’acheteur. J’aime prendre mon temps avec une famille, passer la journée avec elle, monter un dossier solide. Vendre une ferme, c’est plus qu’une transaction commerciale. Il y a un aspect émotionnel là-dedans. Les producteurs et leur famille sont des gens touchants, inspirants. Mon principal objectif, c’est de travailler pour que l’agriculture au Québec puisse avoir une pérennité », souligne David Fafard, qui compte sur un réseau de collaborateurs comprenant de nombreux fiscalistes, notaires et avocats spécialisés en agriculture, pour aider ses clients.
Faciliter la vie des gens
En plus de l’évaluation de la valeur des actifs, David Fafard se penche sur de nombreux aspects légaux importants comme la conversion des ententes de « bon voisinage » en droits réels ou les servitudes de passage qui remontent quelquefois à une ou deux générations. « Il y a du ménage à faire avant de passer chez le notaire. Ça fait partie de mon travail de rendre ça clair pour tout le monde. Mon but, c’est de faciliter la vie des vendeurs autant que des acheteurs », conclut-il.
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