Beaucoup d’artichauts sont encore au champ et devront être récoltés tardivement à la ferme de Josée Roy en raison de la chaleur et de l’excès d’eau qui en ont ralenti la croissance. Photo : Gracieuseté de la Ferme La Fille du Roy
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S'abonner maintenantSAINTE-MADELEINE – L’artichaut, produit phare de la Ferme La Fille du Roy, de Sainte-Madeleine, en Montérégie, brillait par son absence en boutique, le 22 août, lors du passage de La Terre.
« L’artichaut aime la fraîcheur et il y a eu beaucoup de canicules, cet été, ce qui a ralenti la croissance. Ça aime la pluie, mais pas autant que ce qu’on a reçu », indique la copropriétaire, Josée Roy, pour expliquer les récoltes qui se font tardivement, cette année.
« Normalement, nos champs à l’autocueillette sont ouverts pour ce légume, mais là, ce sera retardé de deux-trois semaines certain. On va probablement ouvrir, mais on ne sait pas quand », ajoute l’agricultrice.
Quelques jours plus tard, le 27 août, l’agricultrice parvenait à récolter des quantités minimes de ce légume, mais celles-ci servaient toutes à la fabrication de produits transformés.
« Dans les champs, les plants sont beaux, mais ne produisent pas de bouton de fleurs. Ils se font désirer », témoigne Mme Roy, qui espère que les nuits fraîches de l’automne viendront rétablir la situation.
En attendant l’arrivée de l’artichaut frais, c’est la cerise de terre qui générait de l’achalandage, à sa ferme, tant au kiosque qu’à l’autocueillette.
« La cerise de terre, ça va bien. Ç’a une fragilité à l’eau, mais comme elles sont sur butte, ça aide. Elles sont belles, elles sont sucrées », affirme l’agricultrice qui affirme une année normale dans cette production, jusqu’ici.
