Vincent Godin et Monique Thomas, respectivement président et directrice générale de l’APCQ, en compagnie de Jocelyn Bédard, maire de Notre-Dame-de-Lourdes, et de Pascal Gosselin, vice-président du CETAQ, lors de la pelletée de terre officielle du 30 juillet. Photo : Gracieuseté de l'APCQ
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S'abonner maintenantL’Association des producteurs de canneberges du Québec (APCQ) a donné le coup d’envoi à un important projet d’agrandissement de ses locaux et de ceux du Club environnemental et technique atocas Québec (CETAQ) à Notre-Dame-de-Lourdes, au Centre-du-Québec. Les travaux sont évalués à 425 000 $.

Plus d’agronomes au CETAQ
Pascal Gosselin, vice-président du CETAQ, une organisation qui offre des services-conseils aux producteurs, estime quant à lui que l’agrandissement des bureaux devenait un réel besoin. Il explique que les superficies en croissance de 39 % depuis 2008 dans la production de canneberges exigent une augmentation des effectifs en agronomie et en dépistage. Lors de la construction des bureaux actuels en 2008, le CETAQ ne comptait que dix professionnels au sein de son équipe, alors que cette saison, il en compte près d’une quarantaine aux champs. « L’espace de travail pour les observations aux binoculaires et de traitement des échantillons de culture était devenu insuffisant », note-t-il.
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Une bonne saison en vue Considérant que la période de pollinisation a été « bonne », mais que des gels survenus au printemps pourraient avoir un impact sur le rendement, Monique Thomas anticipe une bonne récolte de canneberges à l’automne, « mais pas une année record ». « La sécheresse ne crée pas trop de problèmes, car les producteurs sont équipés de réservoirs d’eau et de systèmes d’irrigation », souligne-t-elle. |