Au pays des petits fruits remporte le concours Ma ferme, mon monde
La ferme Au pays des petits fruits, de Mirabel dans les Laurentides, a remporté les grands honneurs au concours Ma ferme, mon monde et la ferme laitière Val-Lait, de Stoke en Estrie, a obtenu la mention spéciale du jury. Leurs pratiques innovantes en matière de ressources humaines se sont démarquées parmi 13 fermes en lice.
Un accompagnement personnalisé et permanent, même à l’étranger
Les retards de préparation du passeport et autres tracasseries avec l’agence de recrutement du Guatemala ou du Mexique sont chose courante et peuvent retarder et même compromettre l’arrivée des travailleurs étrangers temporaires (TET) au Québec. Bien que cette bureaucratie parfois très compliquée soit la même pour toutes les entreprises maraîchères, les Fermes V.
Le bien-être du personnel en tête des priorités
Les producteurs Nathalie Gamelin et Sylvain Lavoie ainsi que leurs enfants Véronique et Étienne s’entendent tous sur l’importance d’offrir de bonnes conditions de travail à leur personnel, un gage de succès pour les activités et la croissance de leur exploitation maraîchère de Pierreville au Centre-du-Québec, la Ferme Jean-Yves Gamelin. « On construit actuellement de nouvelles serres …
Son truc : écouter ses employés
Michaël Blackburn est bien conscient de la difficulté de recruter et de garder sa main-d’œuvre en agriculture. Copropriétaire avec deux cousins et une cousine de la fromagerie et de la Ferme ABG Blackburn de Jonquière, il a su adapter sa stratégie à la pénurie actuelle de main-d’œuvre en ouvrant ses oreilles.
Pour stabiliser l’équipe et favoriser la rétention
Trouver et garder de bons employés au sein de la ferme était devenu une tâche épuisante pour Dany Pelletier et sa conjointe, Annie Genest. « Nous n’avions pas été formés en gestion des ressources humaines et le dossier était un peu sur le coin de la table », avoue le copropriétaire de la Ferme Pelletier et Fils.
Des travailleurs étrangers de même famille
« Nos travailleurs guatémaltèques sont à la base de notre succès. Nous avons choisi de les engager à partir de trois familles pour faciliter leur intégration dans l’entreprise et combattre le mal du pays qu’ils vivent loin de leurs proches.
Orientés vers la formation des employés
« Non, je ne suis pas tombée dans la marmite des ressources humaines. » C’est ainsi que Liliane Gagnon, copropriétaire de la ferme laitière Val-Lait, de Stoke en Estrie, raconte pourquoi elle a demandé de l’aide pour développer ses compétences en gestion des ressources humaines.
La valorisation de l’agriculture comme appât pour la main-d’œuvre
Pour attirer et fidéliser leurs 13 employés, Philippe Benoit et Maxime Dion, les propriétaires de la ferme maraîchère La Bourrasque, de Saint-Nazaire-d’Acton en Montérégie, misent sur l’humain et son contact avec la terre. Ils estiment qu’il faut valoriser le travail en agriculture et communiquer sa beauté ainsi que sa noblesse.
Faire preuve d’ouverture, une formule « gagnant-gagnant »
CAP-SANTÉ — Propriétaire de la ferme L’Arc-en-ciel du Paradis, Sandra Paradis a toujours eu à cœur de bien connaître ses employés. Sa philosophie l’amène à penser qu’il vaut mieux miser sur les forces des travailleurs embauchés et choisir ceux-ci en fonction des tâches qu’ils aiment réaliser.
Pour recruter et conserver ses travailleurs locaux
Les propriétaires de l’entreprise maraîchère Les Fermes Roland Pigeon et fils, de Saint-Rémi en Montérégie, étaient bien informés des risques que la pandémie de COVID-19 fasse diminuer le nombre de travailleurs étrangers disponibles cette année. C’est pourquoi ils se sont tournés vers la main-d’œuvre locale.