Le laboratoire où les échantillons sont séchés puis tamisés avant le début des analyses. Photo : Audrey-Kim Minville, Université Laval
Chronique CQPF

Transformer la terre en données

Cynthia Chicoine

Une étude menée conjointement par Agriclimat et l’Université Laval brosse un portrait des émissions de gaz à effet de serre de 62 fermes laitières au Québec et de l’historique des sols de 42 fermes. Parmi les premiers constats de l’étude réalisée par Alexis Ruiz-Gonzalez, Sébastien Fournel et Édith Charbonneau, il y en a un qui retient particulièrement l’attention : la culture des plantes fourragères pérennes reste le moyen le plus efficace pour augmenter le carbone du sol.

Lorsque vous aménagez une partie de votre résidence principale pour y loger des travailleurs étrangers, vous créez techniquement un changement d’usage partiel. Photo : KillNFuel / Shutterstock
Page conseils

Conséquences fiscales du changement d’utilisation d’une résidence

Janick Hébert, M. fisc., CPA

Pour un agriculteur, la résidence peut parfois être un actif stratégique pour loger une main-d’œuvre saisonnière ou pour optimiser les besoins de la ferme. Toutefois, transformer le sous-sol ou une partie de sa résidence principale en appartement pour travailleurs étrangers ou alterner l’usage entre une résidence principale et une unité locative déclenche des conséquences fiscales complexes.

Pendant deux jours, les échanges ont permis de mettre en lumière des défis communs, mais aussi des approches différentes selon les territoires. Photo : Christian Duchesneau
Chronique CQPF

Quand le Québec traverse l’Atlantique pour parler prairies

Marie-Pier Beaulieu

C’est à l’initiative du Conseil québécois des plantes fourragères qu’une délégation québécoise engagée et en quête de nouvelles perspectives s’est rendue en France au printemps pour explorer différentes approches des systèmes fourragers et de pâturage à travers le monde. Rassemblant des représentants du secteur, le groupe s’est donné un objectif clair : apprendre, comparer… et remettre en question ses propres perspectives.

Photo : Oleksii Synelnykov/Shutterstock
À coeur ouvert

Quand la ferme passe avant tout

Florence Chaput

À l’approche de ses 26 ans, Nicolas (prénom fictif) porte aujourd’hui un regard différent sur les dernières années. Pendant longtemps, il a simplement avancé au rythme des saisons, des récoltes et des responsabilités de la ferme, sans réellement prendre le temps de se demander ce qu’il mettait de côté en chemin. Comme plusieurs jeunes producteurs agricoles, Nicolas a grandi avec l’idée que la ferme passe avant tout. Avant les sorties. Avant les vacances. Avant même, parfois, ses propres besoins.

Ouardia Aitidir a démontré qu’il était possible de valoriser le tourteau de caméline dans… des brownies. Photo : Gracieuseté de l’ITAQ
De l'école à la terre

Moment de science au campus de Saint-Hyacinthe

Alexandra Chalifoux, agr., MBA Marianne Goulet, M. Sc. Jean-Robert Gardère, M. Sc. Véronique Fournier, Ph. D. Julie Gauthier, M. Sc. Stéphanie Sanchez, M. SC.

Le 5 mai, le campus de Saint-Hyacinthe de l’Institut de technologie agroalimentaire du Québec accueillait dans son garage les étudiants et étudiantes des programmes de Technologie des productions animales (TPA), Technologie des procédés et de la qualité des aliments et Gestion et technologies des entreprises agricoles, venus présenter à leurs pairs, à leurs professeurs et aux visiteurs le fruit du travail de leur session d’hiver.