Du sirop et des idées plein les chaudières

Depuis 2021, je développe une érablière qui allie tradition et innovation. Avec 4 000 entailles à ce jour et l’objectif ambitieux d’atteindre 100 000 entailles en 20 ans, je m’engage à faire rayonner notre patrimoine acéricole tout en propulsant l’industrie vers l’avenir.

Sur le plan scolaire, je termine actuellement un diplôme d’études professionnelles en production acéricole, une formation qui m’a permis d’acquérir des compétences clés en gestion forestière, en optimisation des opérations et en compréhension fine des enjeux du secteur. Et ce n’est qu’un début : je m’apprête à entreprendre une attestation d’études collégiales en gestion et optimisation d’une entreprise acéricole, signe de ma soif d’apprentissage et de ma volonté d’amener l’acériculture vers un modèle plus durable, technologique et collectif.

Je suis un entrepreneur passionné, déterminé à révolutionner l’industrie acéricole québécoise.

Ce qui me motive chaque jour, c’est de bâtir une érablière à l’image de mes valeurs : innovation, tradition, entraide.

Mais je ne me limite pas à la production de sirop d’érable. J’ai en tête le projet de la création éventuelle d’un centre de bouillage automatisé, conçu pour desservir les acériculteurs de ma région. Ce centre permettrait de réduire les coûts de production, d’augmenter l’efficacité et de favoriser la collaboration entre producteurs. C’est une piste de solution concrète aux défis actuels de notre industrie, et un levier pour inspirer une nouvelle génération d’acériculteurs engagés.

Ce qui me motive chaque jour, c’est de bâtir une érablière à l’image de mes valeurs : innovation, tradition, entraide. Retenir ma candidature, c’est miser sur une relève qui ose rêver grand et transformer ces rêves en actions concrètes. Je suis ici pour prouver que l’acériculture peut être à la fois une fierté régionale, un moteur économique et un héritage vivant pour les générations à venir.  


En collaboration avec la Fédération de la relève agricole du Québec