La certification bœuf durable s’appuie sur les cinq principes suivants : les ressources naturelles, les gens et la communauté, la santé et le bien-être des animaux, la sécurité alimentaire ainsi que l’efficacité et l’innovation. Photo : Producteurs de bovins du Québec
Ce contenu est réservé aux abonnés.
Se connecterSi ce n’est pas déjà fait, abonnez-vous pour moins de 1 $ par semaine.
S'abonner maintenantLa Table ronde canadienne sur le bœuf durable (TRCBD) regroupe les associations de producteurs de bœuf, les transformateurs et les associations de viande bovine, le secteur de la vente au détail et de la restauration, les organisations non gouvernementales, les entreprises agricoles et alimentaires, les institutions académiques et tout autre partisan de la mission, de la vision et des principes de la TRCBD.
Ensemble, ils ont élaboré la certification bœuf durable, qui s’appuie sur les cinq principes suivants :
- Les ressources naturelles;
- Les gens et la communauté;
- La santé et le bien-être de l’animal;
- La sécurité alimentaire;
- L’efficacité et l’innovation.
Qu’est-ce que le bœuf durable?
La TRCBD décrit le bœuf durable comme étant un produit socialement responsable, économiquement viable et respectueux de l’environnement.
Elle a élaboré, avec ses partenaires, une stratégie de développement durable qui comprend des objectifs précis pour 2030. Parmi les 11 objectifs de la stratégie, notons ceux en lien avec l’environnement :
- Réduire l’intensité des émissions de GES de la production de 33 % d’ici 2030;
- Préserver 1,5 milliard de tonnes de carbone stockées sur les terres gérées par les producteurs de bœuf;
- Séquestrer 3,4 millions de tonnes de carbone supplémentaires chaque année.
Où s’en va la TRCBD?
Le rapport de l’évaluation nationale de la durabilité du bœuf de 2024 fait état d’une réduction de 15 % de l’intensité des émissions de GES par kilo de bœuf désossé entre 2014 et 2021. Par ailleurs, il est estimé que les terres utilisées pour la production bovine, dont 84 % sont des pâturages, contiennent 1,9 milliard de tonnes de carbone organique du sol, soit environ l’équivalent des émissions annuelles de plus de deux milliards de voitures. La majorité du carbone est contenue dans les prairies indigènes (67 %) et cultivées (24 %), ce qui souligne l’importance de garder ces terres intactes, de maintenir leur stock de carbone et d’empêcher la libération de carbone dans l’atmosphère.
Pour suivre les progrès vers l’atteinte des objectifs : https://crsb.ca/nbsa/.
À lire aussi
